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SECTION I.
OUVRAGES HISTORIQUES.
reste de cet ouvrage), dans J. A. Fabricius ,Bibliotheca graeca, 14 vol. 4°, Hainburgi; aut. III, part, ii, p. 278 de l’éd. 1708, et dans lesréimpressions 1717, 1790.
= Diogenes Laertius , l)e vitis clarorum philosophorum,lib. i, cap. 23. — Clemens Alexandiiimjs, Stromata, lib. i. —Proclcs, Scholia in Euclidem, lib. iv.
820 ARTSTARCIIUS SAMIUS =
ARISTARCIIOS SAMIOS.
De magnitudinibus et distantiis Soîis etLunae liber.
Dans le Recueil n° 748 : fol., Vcneliis, 1498 ; ver-sion latine de G. Yalta . (Voir ce n°.) [L.]
4°, Pisauri, 1572; « cum Pappi Alexandrini oxpli-cationibus quibusdam, a F. Commandino inlatinurn conversus ac commcntariis illustra-tus. » [L.]
8°, Oxoniae, 1088; « riunc primum graeec edituscum F. Commandini versionc latina notisqucillius et editoris Wa/b's]. » — Reproduitdans les Opéra malbcmalica de ./. Wallis, 3 vol.fol., Oxoniae; t. III, 1099, p. 009. [G.-U.]
8°, s. 1. n. d. [G.L.]
4°, Slralsund, 1850 ; 2 pi. ; par les soins de J. E.Nizzc. [G.].
Les MSS du texte grec de ce remarquable traité sontcommuns. On en trouve entre autres plusieurs copiesau Vatican, à la Bibl. ambrosiana de Milan , à la Bibl.nationale de Paris , à celle de l’Université d’Oxford
= JdS,, 1701. — Delambiie, Dis, 1,1817, 75.
Traductions.
Ketab germi alneircin u baadiah, c’est-à-dire : Livre des grandeurs et distances desluminaires.
MS.
L’auteur est désigné sous le nom d'ARisTAKHAR.Le traducteur arabe n’est pas nommé; une éditionrevisée a élé donnée par Nassir Eddin al Thoussi, dansson recueil géométrique : Tahrir liendassiat (voir Sect. I,art. Astronomes arabes). Il y a un MS de cette versionarabe à la Bibl. medicea de Florence .
Histoire d’Aristarque de Samos , suivie dela traduction de son ouvrage sur les distancesdu Soleil et de la Lune (par A. de Fortiad’Urban).
8°, Paris , 1810; le nom du traducteur n’estindiqué que par De F"\
8°, Paris , 1823; contenant seulement la traduc-tion du Traité d’Aristarque; nom du traduc-teur donné en plein.
Ueber die Grôssen und Entfernungen derSonne und des Mondes, übersetzt underklart (par A. Nokk).
821 PSEUDO-ARISTARCIIUS SAMIUS.
De mundi svstemate, partibus et motibusejusdem, liber singularis; adjectae suntE. P. Roberval notae.
12°, Parisiis, 1044. Reproduit dans M. Mersen-nus [A/ersenne], Novae observalioncs physico-malbematicae; 4°, Parisiis, 1047 ; volume quiforme le l. III de ses Cogitata physico-mathe-matica. (Voir Sect. I, art. OEuvres des astro-nomes modernes.)
Ouvrage apocryphe, écrit par Roberval, qui l’avaitdonné comme une traduction d’un manuscrit arabe,contenant la version d’un texte grec. L’auteur y repré-sente les particules matérielles comme douées, d’unemanière générale, d’une attraction mutuelle. Arislarqueavait en réalité écrit un traité sous le titre de De mundisyslemate, comme on le voit dans l’Arenarius d'Archi-mède .
= BdB, III, 1870, 293.
Aratus a écrit au — IIP siècle un poème grec endeux parties, qui est une véritable astrognosie : lesPhénomènes, composés de 732 vers, et les Signes, de 422.Ce poème paraît avoir élé fait sur les deux traitésperdus ù'Eudoxe , intitulés, l’un: les Phénomènes,«Pliai-nomena, » et l’autre : le Miroir, « Enoptron » ( Delambre ,dans la Biograplre universelle de Michaud; t. Il, 1811,p. 359). D’après Diogène Laerce (De vitis clarorumphilosophorum, lib. V’IU), ce serait la mise en vers d'unedescription des constellations due à Platon .
Éditions toutes grecques.
Phainomena kai diosômeia.
Fait partie du Recueil n° 749 : fol., Vcneliis,1499; fol., Regii, 1303. (Voir ce n°.)
Sous le titre: De siderum uatura, avec les Com-mentarii de Theon, dans le Recueil n° 759 :4°, Norimbergae, 1351; 4°, [Basileae], 1350.(Voir ce n“.)
4», Parisiis, 1540; par les soins de J. Perizonius.