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Seconde partie.
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de longs et pénibles calculs, que M. Houzeau a conduits avec beaucoupd’intelligence.

»... En résumé, ce travail mérite d’être remarqué sous le point devue de la théorie, de la sagesse qui règne dans la discussion et de laprécision plus grande apportée dans certaines déterminations numé-riques qui avaient besoin d’être confirmées. »

Cette étude sur les étoiles filantes a été insérée dans le tome XYIIIdes Mémoires des savants étrangers de l’Académie. Elle comprend54 pages in-4°. Coulvier-Gravier et Saigey en ont donné une analysedans leurs Recherches sur les étoiles filantes (8°,Paris , 1847; pp. 149etsuiv.). Ils exposent, en particulier, la méthode de Houzeau pour déter-miner le point radiant et la déclarent plus simple que celle d’Erman.Heis s’est servi des observations consignées dans le mémoire pour lescomparer aux siennes effectuées à Aix-la-Chapelle , dans le but de cal-culer les trajectoires d’un certain nombre de météores (Die periodischenSternschnuppen; 4°, Coin, 1849; pp. 12 et 35). Mais le résultat principaldu travail de Houzeau était d’établir l’invariabilité du point d’émanationpar la suite des années. C’est à ce litre que Humboldt le cite dans sonCosmos (t. III, part, ij, chap. 5).

Deux mois plus tard, le 5 octobre, l’Académie recevait du jeune assis-tant volontaire de l’Observatoire une nouvelle communication. C’étaitune Notice contenant les résultats de quelques expériences thermomé-triques et magnétiques faites dans la fosse n° Si du charbonnage ducouchant du Flénu (insérée dans les Ballet, de l’Académie , t. XI, 2°,pp. 283-292). Les observations avaient été faites aux profondeurs sui-vantes : 115, 200, 277 et 353 mètres. Les expériences thermométriquess’accordèrent à donner 33 à 35 mètres pour la profondeur correspondantà une élévation du thermomètre de 1° centigrade. Quant aux expériencesmagnétiques, qui avaient été entreprises à l’effet de déterminer la varia-tion du degré d’intensité magnétique avec la profondeur, l’auteur trouvaqu’il fallait seulement 27 m 6 d’enfoncement pour avoir une augmentationde 1/1000 dans cette intensité. Sur le Caucase, Kupffer avait trouvé unediminution de 1/1000 pour 300 mètres d’altitude et Forbes, dans lesPyrénées , une même diminution de 1/1000 pour 1000 mètres.

Le 11 janvier 1845, nouvelle présentation d’un mémoire à l’Académie ,relatif à une Méthode pour déterminer les éléments des orbites des comètes,y compris l’excentricité, d’après trois observations géocenlriques voisinesentre elles. Ce travail, pour lequel Dandelin et Quetelet furent nommésrapporteurs, n’a jamais été publié; nous ignorons pour quelle cause, lesBulletins de l’Académie ne renfermant pas trace de l’avis émis par les