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Tome premier.
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LES livr:

FEMMES (LES) SAUCIALISTES,farce, par Varin et Roger de Beau-voir , représentée en 1849 (ou 1850),sur le théâtre Montansier.

Les auteurs de cétte petite pièce,qui obtint un vif succès, avaient faitune amusante caricature des héroïnesd’alors ; on reconnaissait facilementGeorge Sand , sous le nom deM ml! Consuelo, et M me Eugénie Niboyet ,sous celui de A/ m6 Giboyet. Ces rôlesétaient tenus par MM. Hyacinthe etGrassot. (Voir Th. Muret : — Histoirepar le Théâtre, t. III, p. 392.)

FÊTE (LA) DE SOT-FROID, di-vertissement en prose et en vaude-villes. Se trouve dans « L’Almanachpoétique de Bruxelles » pour l’an1805. Bruxelles, Adolphe Sta-pleaux, 1806, in-18.

Cette petite pièce assez spirituelle estune satire dirigée contre Geoffroy ( Sot-froid .)

FEU (LE) D’ARTIFICE, ou lenouveau Paris , comédie très nou-velle, en trois actes (prose), repré-sentée à Calais et à Dunkerque ,vers la fin du mois de février, etau commencement du mois demars de la présente année 1744,par la troupe ambulante des comé-diens français de ces deux villes.Cologne , chez les héritiers de PierreMarteau (Hollande), 1744, in-8 de j79 p. Réimprimé la même année à jLa Haye . Laurent Berkoske, in-8 de j100 p.

Réimprimé deux ans après sous ;ce titre : j

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La Follie Ecossoise, ou l’Enlè-vement IMAGINAIRE PAR L’AMOUR EX-TRAVAGANT, comédie allégorique ettoute nouvelle, en trois actes(prose),ornée du portrait de P. Char-les Edouard, fils aîné du Préten-dent (sic) ; Whitehall , imprimeriedu Cokpit (Hollande), 1746, in-8de 100 p., portrait.

Cette étrange comédie politique aété analysée dans la « Bibliothèque duThéâtre françois » (t. III, p. p. 33 1 à333 ). Le rédacteur de l’article quidonne une idée très suffisante de cettepièce ennuyeuse et sans esprit, ajoute :« Cet ouvrage est assez médiocre; lebut de l’auteur a été de peindre, sousle voile de l’allégorie la plus plate, ladescente du prince Edouard en An-gleterre et le peu de succès de son en-treprise. Quant à la « Follie Ecos-

soise », cette pièce étant exactement lemême ouvrage que le précédent, jen’en donnerai point d’extrait ; uneseule chose que je ferai remarquer,c’est que, jusqu'à la page 16, ce vo-lume porte le titre de « La FollieEcossoise », et qu’à la page 17 jusqu’àla fin, il reprend celui du « feu d’ar-tifice ou le nouveau Paris . »

Ajoutons qu’à la page 52 de la pre-mière édition on trouve la clef despersonnages et des allusions, clef quimanque absolument dans les deuxréimpressions de cette pièce, dont onn’a point à regretter de ne pas con-naître l’auteur.

FEU ET FLAMME, par PbihtbéeO’ Neddy. — Paris , librairie orien-tale de Dondey-Dupré, imprime-rie de Prosper Dondey-Duprey,1833, in-8. Tiré à 300 exemplaireset orné d’un frontispice de Céles-tin Nanteuil.