LES LIVRES A CLEF
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riandre, de Coriléon, de Roseline, deVachles, etc., etc. Mareschal était unpauvre auteur ; il a fait encore un ro-man « La Chrysolite», dontil est parléplus haut.
Généreuses (Les) Amours desCourtisans de la Cour.
Voir : La Céfalie.
GENEVRA, ou la prise de voilemanquée. Tragi-comédie en 3 actes.Genève , 1872, irt-16.
« Dans cette pièce sont introduitesdes notabilités contemporaines dont°n devine aisément les noms cachéssous de transparents pseudonymes. Ile n est rendu compte dans la « Biblio-thèque universelle de Genève », avril1873, p. 764. » (Communication deM. G. Brunet.)
GÉNIE (LE) OMBRE et la Sala-gno-silph-ondine Chimboraço. AChimerie. (Paris ), 1746, in-12 deIV-110 p., rare.
Ce conte bizarre est une satire diri-gée contre Voltaire (le Génie ombre).Suivant une note de l’abbé Goujet,l’auteur était un jeune homme nom-mé de La Rougère. Le mot composéSala -gno-Silph-oudine signifie une in- jtelligence habitant le feu, la terre,l'air et l’eau, allusion à l’universalitéscientifique et littéraire de l’esprit deVoltai re. — Chimboraço veut dire at-traction, parce que sur le sommet deces monts le fil à plomb des quartsde cercle s’écarte de la verticale. ToutCe la a l’air bien pédantesque et bienPeu divertissant.
GENS (LES) DE LETTRES, ou'-E Poète provincial a Paris , comé-
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die en cinq actes et en vers, par M.Ph.-Fr.-Planaire Fabre d’Eglantine.Pièce imprimée, pour la premièrefois, dans « L’Echo du Parnasse »,ou choix des œuvres inédites desauteurs contemporains. Paris , 1823,in-12.
Cette comédie satirique, donnée levendredi 21 septembre 1787, sur leThéâtre Italien, a été critiquée et ana-lysée avec soin, dès le mois d’octobresuivant, dans la « Correspondance deGrimm ». Meister, qui n’est pas ten-dre pour l’auteur, en donne la clefcomme suit :
« Malgré l’ennui qu’on éprouve,quelque mauvais que soient les por-traits tracés dans la pièce, on devineque dans le personnage de Quotidien,l’auteur a prétendu peindre MM. deChamois et Sautreau, le premier ré-dacteur de l’article des spectacles dansle « Mercure », l’autre un des princi-paux journaliers du « Journal de Pa-ris » ; dans celui de Lacrimant, M.Mer-cier'; dans celui de Fastidor, M. Do-rat et son école; dans celui de Chloé,M mf la comtesse de Beauharnais;danscelui du Libraire , le sieur Panckouc-ke. »
Giphantie, La Haye , 1760, in-12.
Voir : Amilec. , ,
Girouette (La), ou Sans-frein.
Voir : Amilec.
GLENARVON, traduit de l’an-glais, par M me P***, née L***. Pa-ris , G. Dufour et d’Ocagne, 1819et 1824, 3 vol. in- 12, 7 fr. 50.