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Tome premier.
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LES LIVRES A CLEF

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guenons qu’il nomme Guenàux, d’oùvient le mot Huguenaux (!). 11 décritensuite les mœurs des huguenaux.Cette allégorie est prolongée jusqu’àla fin de son ouvrage, dans lequel iltrouve plaisant de travestir commesuit les noms des personnages aux-quels il fait allusion: La Renar die(La Renaudie); Castelguenau (Castel-nau) ; Poltron (Poltrot) ; un feseur desauts (Le Seigneur de Saulx) etc., etc.Quant au Lion Royal, c’est Char-les IX , qui doit exterminer les gue-naux sataniens.

GÉNÉRAL (LE) MOTTIÉ VENDUPAR SES MOUCHARDS, ou la

GLORIEUSE EXPÉDITION DES VAIN-QUEURS de la Bastille, in-8. (Sup-plément extraordinaire à 1 ’ « Amidu Peuple », de Marat , sans dateprécise, mais placé à la suite dun° 320, 25 décembre 1790).

Le général Mottié n’est autre queLa Fayette ; Marat lui donne souventce nom dans ses écrits. (Voir Hatin,« Bibliographie de la Presse», p. 102.)Il existe un autre pamphlet intitulé :« Le général Mottié jugé par ses pro-pres actions. » S. 1 . (Paris ) n. d. (1791),in-8 de 16 p.

GENERAL (THE) POST BAG;or News! foreign and Domestic.To which is added La Bagatelle. ByHumphrey Hedgehog, esq. London,J. Johnston, 1814, in-8 de 123 p.

Curieux et rare petit recueil de poé-sies politiques dirigées contre Napo-léon I or .La plupart des noms cités dansces prétendues lettres dérobées sont in-diqués seulement par des initialismessuivis de traits et de quelques conson-nes, suivant l’usage anglais en pareillematière. Ces noms sont faciles à com-

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pléter ou à rétablir ; ainsi pour TheP-of Or-to-the P-Ch-, il faut lire :The prince of Orange to the princessCharlotte ; — Lord C-gh to the Earlof L-l, il faut lire : Connaugh et Liver-pool ; Louis XVIII to the P-R-, c’estLouis XVIII au Prince royal ; The Q-of Wirt-m-g to Her M-y, c’est TheQueen of Wirtemberg to Her Majesty;

— H-D-y, lisez: Sir Humphrey Davy ;

— Col- M’M-n, colonel Mac-Mahon ;Earl of St-n-pe, Stanhope, etc., etc.Dans le courant du volume, non-seu-lement des noms, mais des mots mê-mes sont déguisés par le même pro-cédé.

GÉNÉREUSE (LA) ALLE-MANDE, ou le Triomphe de l’a-mour, tragi-comédie en deux jour-nées (chaque journée en cinq actes,en vers), où sous des noms em-pruntez et parmi d’agréables et di-verses feintes, est représentée l’his-toire de feu Louis du Châtelet, Baron de Cirey, et de sa femme UrsuleRudes de Collemberg. Par le sieurMareschal, avocat en Parlement.

— Paris , Pierre Rocolet, 1631, fig.Chaque partie a un titre spécial ;la première journée est dédiée àM. de Puy-Laurens, la deuxième àM. de Launay.

La « Bibliothèque du Théâtre fran-çois » (T. II, p. 64-77) a consacré unassez long article aux neuf pièces del’avocat Mareschal, qui mourut en1645. « La Généreuse Allemande » yest complètement analysée ; mais cetteanalyse ne donne pas envie de lire les« agréables et diverses feintes » qui re-présentent l’histoire des amours deLouis du Châtelet et d’Ursule de Col-lemberg, autrement dit le SeigneurAristandre et Camille, non plus quede connaître les vrais noms de Cio•