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Tome premier.
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429-430
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LES LIVRES

A CLEF

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offre ses hommages à la D. de S. (mar-quise d’Alincourt), mais celle-ci, quoi-que jeune et belle, aimait son mari;le duc, irrité de sevoir dédaigné, pro-pose une partie dans les bosquetsd’Ispahan et veut faire violence à laD. de S. ; la C. de R. le seconde ets’empare d’une des mains de la vic-time, dont les cris attirent le C. de V.(cardinal de Bissy), qui se promenait.—Grand scandale à la cour; La C. de R.,aussi intrépide que jadis le fut lacourtisane Hipparchia , « essuya d’unvisage assuré les aigres remontrancesdu vieillard, et entendit sans sourcil-ler l’ordre qui lui fut donné de seretirer à D, »

« Le roi Demetrius, le général Pana-chrillas, ses successeurs ‘Dardinaleset Curnonnuas; Dunovillas, le favoridu roi ; Numestupas, le grand-prêtrede Gérés; Martosagun.es , « qui ne doitson élévation qu’à son génie et quiest le plus aimable dé tous les cour-tisans # ; Lysimachus , le plus puissantdes princes qui viennent grossir lacour de Demetrius ; l’athée Théodore(dePrades?) «cet homme fameux parl’accusation d’impiété qu’il a essuyée » ;Netomenia, femme ambitieuse qui s’é-tait rendue utile aux plaisirs du roi;Triphile, «favorite du roi, bonne etsimple, dont la douceur égalait labonté ; tous ces noms supposés neseraient pas difficiles à démasquer si lachose en valait la peine. » j

L’anecdote où figurent le duc deRichelieu, fort jeune alors, et quel-ques dames, est racontée dans la lettreque la duchesse d’Orléans, mère duRégent, écrivait, le 6 août 1722, à sasœur la Raugraefin Louise. SuivantBarbier, le duc de Brancas serait undes personnages mis en scène dans ceroman satirique.

Histoire allégorique de ce qui js’est passé de plus remarquable a jBesançon . j

Voir : Langrognet aux Enfers .

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HISTOIRE AMOUREUSE DESGAULES par le comte de Bussy-Rabutin. — Liège , s. d. s. n., avecune croix de Saint-André sur lefrontispice, in-18.

Telle parait être la première éditionde ce célèbre ouvrage, si souventréimprimé, avec des modifications detitre et des adjonctions de pièces. Lapremière édition qui soit munie d’uneclef est celle de 1565. (Liège , 260 p.,pet. in-12.) Parmi les éditions moder-nes, une des meilleures est celle don-née par M. Paul Lacroix (Paris ,Delahays, 1857, 2 vol. in-12, et parM. Paul Boiteau, dans la « Bibliothè-que élzévirienne ». (Paris , i856, 4 vol..in-16.)

Empruntons à M. P. Lacroix la cleftrès complète qu’il a recueillie et quis’applique à toutes les éditions de ceroman satirique, que tout le monde alu et sur lequel il n’y a pas lieu des’étendre plus amplement ici. Disonsseulement que les meilleures étudespubliées sur ce livre sont celles deMM. P■ Maurel ( « Revue du Progrès,t. VI et IX), Sainte-Beuve («Causeriesdu lundi », t. III), et A. Ba\in ( « Revuedes Deux-Mondes », n“ du i5 juillet1842). Voici la clef :

Aigremont (le chevalier d'), — le che-valier de Grammont;

Amarante , — de Prêcy;

Amédée, — le duc de Nemours ;Angélie, — la duchesse de Châtillon ;Ardélise, — d’Olonne ;

Armand , — le marquis de Richelieu;Armide, — la marquise de Ganges;Auvergne (le maréchal d’), — M. deTurenne ;

Baurin, — le prêtre Cambiac;

Bélise, — M m » de Montglas ;

Bellamire, — M m " de Chevreuse ;Bernard d’Angleterre , — le duc d’E-pernon;

Candole, — le duc de Candale;Castillante, — Jeannin de Castille ;