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Tome premier.
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LES LIVRES A CLEF

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en firent le compte rendu en termesdes plus élogieux, « regrettant seule-ment de ne pouvoir comprendre toutesles allusions contenues dans cet ou-vrage, qui tient du « Conte du Ton-neau » de Swift et est rempli d’unevivacité toute française ».

Sans aucun doute, la clef de ce livrea dû être faite en Amérique , dès lespremiers moments de sa publication.

Homme (L’) a bonne fortune...

Voir : Le Taureau banal de Paris .

HOMME (L’) A BONNES FOR-TUNES, comédie (en cinq actes eten prose), par M. Baron. — Paris ,1686, pet. in-12, plusieurs foisréimprimé.

Cette pièce, qui fut très goûtée, a ététour à tour attribuée à d’Alègre et àde Subligny, plutôt qu’à Baron , dontcependant elle porte le nom. On saitque Michel ‘Boyron , dit ‘Baron , fa-meux acteur, eut de grands succèsdans un certain monde ; il était fortbel homme et eut de nombreusesaventures galantes • ce s diverses cir-constances l’ont toujours fait regardercomme l'auteur, l’acteur et le hérosde 1’ « Homme à bonnes fortunes».

HOMME (L’) A CORNES, tragi-comédie. — Paris , chez les princi.paux libraires, 1787, in-8, assezrare.

Cette pièce burlesque, en vers, n’estautre chose qu’une satire relative auprocèsde Beaumarchais et du banquierKornmann,

HOMME (L’) DE COUR, comé-die en cinq actes en vers, parM. Chauveau. — Londres et Paris ,Barbou, 1767, in-8.

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Quoique l’auteur « proteste contretoute application personnelle,directe etindirecte »,il y a lieu de croire qu’il aeu en vue le maréchal de Richelieu,dans le personnage de Vassigny, ducde Floricour. On comprend dès lorsqu’il ait attendu pendant quinze moisune lecture à la Comédie-Française qui était, à cette époque, sous l’auto-cratie du maréchal (Catalogue Solein-ne, n» 2108).

Homme (L’) du siècle.

Voir : La Morale des Sens.

Hommes (Les) de Prométhée .

Voir: Les Impostures innocentes.

HOMMES (LES) DU SECONDEMPIRE, Silhouettes contempo-raines, par E.-C. Grenville-Murray .— Traduit de l’anglais avec l’auto-risation de l’auteur, par AugusteDapples. — Paris , Sandoz et Fis-chbacher, 1873, in-12, 3 fr. 50.

L’édition originale anglaise de ce livreest datée de Londres , 1869. L’auteur,homme de lettres et diplomate anglais ,y a condensé ses observations person-nelles sur les personnages politiquesde la cour de Napoléon III : il nenomme pas les gens et se contente deles désigner p^r des allusions facilesà saisir ; ainsi, le sénateur impérialn’est autre que M. Rouher ; le minis-tre qui parle, c’eat M. de Forcade LaRoquette, etc., il y pleut des masques.M. Grenville-Murray s’est d’ailleursparticulièrement occupé de notre so-ciété politique et a publié divers ou-vrages dans lesquels, sous des nomsd’emprunt, il trace des portraits depersonnages français contemporains.Citons notamment :

Le duc de Hautbourg, histoire d’undéputé sous le second Empire.— Tra-duit par J. Butler. Paris , Le Chevalier,1875, 2 vol. in-12.