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Tome premier.
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549-550
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LES LIVRES A CLEF

S 49

des plus édifiantes, paraît-il, bien queee fût d’ailleurs un personnage trèsdistingué qui rendit de grands ser-vices à son pays. — Ce pamphlet,qui a pour but de faire voir « à quelexcès de bassesse » peut descendrele cœur humain tout en montrant queles plus mauvais instincts ne sont pasincompatibles avec des talents supé-rieurs, aurait besoin d’une bonne clefpour être lu aujourd’hui avec intérêt.— Il a été analysé par Pisanus Fraxi ,« Centuria Librorum prohibitorum »(London , 1877, 4°, pp, 210, 3 oiet 3 o 2 ).

Life and opinions of TristramShandy.

Voir : Sentimental Journeythrough France...

LIGUE (LA) DES FANATIQUESET DES TYRANS, tragédie natio-nale en trois actes et en vers, parCb.-PMl.-H. Ronsin, ex-capitained’honneur de la garde nationaleparisienne. — Paris , Guillaumejunior, 1791, in-8, et: Lille , De-perne, 1793, in-8.

Cette pièce allusive fut représentéepour la première fois, le 18 juin 1791,sur le théâtre Molière, rue Saint-Mar-tin. La scène se passe sous Louis XII ,le Père du peuple, qui personnifieLouis XVI , le restaurateur de la liberté;Bayard, c'est Lafayette ; Héroét , l’in-tendant des finances poursuivi par lepeuple, c’est Foulon ; la Garde Bour-geoise devient la Garde nationale ;etc., etc.

M. E. Jauffret, dans son « ThéâtreRévolutionnaire « (pp. 127-129),donne une analyse complète de cetteœuvre pitoyable qui succomba sousles sifflets.

55°

j Ligurie , conte traduit du grec.

Voir : La Chronique scandaleuse.

LISTE DES CURIOSITÉS DE LAj FOIRE SAINT-GERMAIN, OU QUIj SE VOIENT A PARIS . — Pièceimprimée en partie dans les « Anec-dotes échappées à l’ObservateurAnglois » (t. I, p. 266).

Cette plaisanterie méchante quiroule sur les filles les plus connuesde l’époque (1775), doit être introu-vable aujourd’hui ; elle n’est mêmepas citée dans la « Bibliographie Gay. »C’est unrecueil d’allusions aux mœursou aux imperfections des filles dumonde, sous forme de ménagerie. Ceprocédé devait être souvent imité pen-dant la période révolutionnaire (voir:« La chasse aux bêtes puantes; » —! « Les chevaux au manège ; » — « Laménagerie nationale, » etc.). —Ainsi:la bête très méchante, qui se jette surtout le monde et que rien ne peut ap-privoiser, désigne M B * Arnould ; —La grande louve, ou Laye des bois,M lle Raucourt; — La Civette, animalpuant, M Ue Morancé; — La jolie gue-non des Indes , M llB d’Hervieux ; — Unpetit cochon marron, M lle Bonnard , —et parmi les « machines : » Un belautomate très curieux, M llc Duthé ; —Une jolie pagode de Chine , M lle Sou-gnès ; — une belle statue en plâtre,peinte en couleurs imitant le naturel,M lle Beauvoisin. « En voilà assez, ditle rédacteur des « Anecdotes, » etpourtant, je m’arrête au commence-j ment de la liste qui rassemble toutesj celles de nos courtisanes qui font le plusj de bruit par leurs excès. » Tout cela! est rempli d’allusions très libres, pourj ne pas dire obscènes.

I

| Livre (le) du Seigneur.

| Voir : Lamuel.