LES LIVRES A CLEF
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roques, renfermant des énigmes ordu-rières, ne méritent pas qu'on s’y arrêtedavantage.— Les «Mil le et une faveurs,»estimées en librairie beaucoup plusqu’elles ne valent, sont devenues as-sez rares ; la destruction en a étéordonnée'par arrêt de la cour royalede Paris en datedu 25 août 1827.(Voirle « Catalogue des ouvrages condam-nés, » p. 258.)
MINA. Article signé : Marie Co-lombier , actrice qui, sous le titre« Carnet d’une Parisienne, » a pu-blié une série de portraits dans lejournal « le Henri IV . »
Mina a paru dans le numéro dulundi 26 septembre 1881 ; il est relatifà un procès pendant au sujet de lasuccession de M. de Girardin et offreun caractère diffamatoire. Les nomssont aisés à reconnaître : Le grandEmile, c’est M. de Girardin ; Mina, c’estsa seconde femme, fille d’un sellier deMunich ; La vieille Esther, dite laLionne , est une ancienne maîtresse deM. de Girardin; bien connue jadis
sous le nom de M me Esther G. ;
Le prince de La Houppe, prince desAlphonses, amant de Mina, est égale-ment très connu dans le demi-monde,etc., etc. Il y a beaucoup de masquesà faire tomber dans les silhouettespubliées par M me Marie Colombier (ou plutôt sous son nom) dans le« Henri IV ; » mais il est trop tôt pourle faire.
MINISTRES (LES), ou Les Gran-des Marionnettes, intrigue-comédieen 12 actes et en mauvaise prose,par Quelqu'un qui va écouter auxportes. Paris , Guiraudet, 1821, in-8.
Facétie satirique, dont l’auteur estdemeuré inconnu, et dirigée contreles ministres de Louis XVIII . Les
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personnages véritables sont faciles àreconnaître sous leurs noms d’em-prunt : Pauvrelieu, Richelieu ; Six-melons, le comte Siméon ; — Pasqui-nier, Pasquier ; — Serrehercule, DeSerre ; Roitelet, Roy;— Corembière,Corbière;— l’Amouraubourg, Latour-Maubourg ; — Portail-Virelaille,V il-lèle ; etc. (catalogue de Soleinne,n" 3,826.)
MINOR (THE). A Coniedy ofthree acts, by Samuel Foote . Actedat the Little Theatre in the Hay-Market, 1760, London , in-8.
Samuel Foote , suivant Baker, intro-duisit dans la plupart de ses pièces despersonnages vivants bien connus,dontil retraça les caractères avec succès.Dans la présente comédie, il mit enscène, avec beaucoup de bonheur etde convenance, les Méthodistes, dontcertaines extravagances donnaient bon-ne prise à la critique : tout le mondereconnut la fameuse « Mère Douglas »et le crieur Langford, sous les nomsde Colc et de M. Smirk ; l’épi-logue de la pièce, récité par Shift ,i-etraçait à ne pouvoir s’y méprendreles manières, le caractère et la per-sonne même de l’enthousiaste prédi-cant George Whitefield , chef des Mé-thodistes. — Cette jolie pièce futcontinuée et copiée sous le titre de« The Methodist » (Voir cet article).—(« Biographia Dramatica, » 1782, t. II,p. 234.)
MIROIR DU BIBLIOPHILE RE-MOIS, présenté aux lecteurs béné-voles, par EIEMHJBN, Rémophile.On le vend à Reims , à l’enseigne desquatre chats grignants, l'an del’imprimerie rémoise CCCXV (15juillet 1865), in-8 de 17 pages, im-primé sur papier vergé et tiré à 100