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bée dans l’oubli ainsi que les méde-cins qu’elle visait. Les curieux seplaisent encore cependant à lire cesœuvres de persiflage un peu guindéet plus cynique que spirituel. — L’ou-v rage de « Pénélope» a été abrégé, parJ- Philippe de Limbourg, sous ce ti-tre :
« Caractères des Médecins, ou l’idéede ce qu’ils sont communément etcelle de ce qu’ils devraient être d’a-près « Pénélope » de feu M. de La
LIVRES A CLEF
siècle, comédie épique (en seizechants et cinq dialogues), par Né-pomucène Lemercîcr. — Paris, Firmin
Suite de la Panhypocrisiade, oule Spectacle infernal du dix-neu-vième siècle (en quatre chants etcinq dialogues), par Je menu. —Paris , Doyen, 1832, in-8.
■ par
'*, docteur en méde-
cine. — Paris , aux dépens de la Com-pagnie, 17C0, in-i 2.
PAGE (LE) DISGRACIÉ, où l’onvoit de vifs caractères d’hommesde tous tempéraments et.de toutes ;Professions, par M. de Tristan. — \Paris,chezToussaint -Qtiinet, 1643, j2 vol. p e t. in-8, et 1665 ou 1667, j2 vol. in-12, front, gravés. Assez ;rare.
François Tristan , dit l’Hermite,poète dramatique né en 1601, mort àParis , en 1655, passe pour avoir ra-conté dans ce roman sa propre his-toire. — (( Parmi quelques fictionsdont Tristan peut avoir embelli son* ,P. a § e disgracié, » nous trouvons lavéritable histoire de sa jeunesse, et iln a pas eu grand besoin de recourir®u mensonge pour lui donner tout àfait l’ a i r jg roman.» (L’abbé d’Olivet,
-■ Histoire de l’académie française.]Qu’il serait curieux d’avoir une clefde ces « vifs caractères d’hommes de'tous tempéraments et de toutes pro-fessions» que l’auteur a dû retracer^ a près nature dans son livre t
Pandæmonium, pièce de vers.
.Voir ; Feu et Flamme.
PANHYPOCRISIADE (LA), ou leSpectacle infernal du seizième
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La première partie de cet ouvragesatirique est rare; la seconde n’a pasété mise en vente, parce que l’auteur,qui avait eu déjà des difficultés avecl’autorité, s’est senti trop vieux pourentrer en lutte avec le Parquet ; on enrencontre cependant encore des exem-plaires. C’est surtout la seconde partiede cette satire, plus amère souvent quela Némésis , qui rentre dans le cadrede cette étude.La «Suite de la Panhy-pocrisiade » a été parfaitement ana-lysée et jugée, par M. Viilenave fils,dans « La France Littéraire » (t. 11 ,
\ V e livraison, i 832 , p. 413-421).
La première partie est consacrée au; tableau critique du xvi' siècle, si ri-; chement doté d’impostures sacerdo-i taies et politiques, et où l’intelligencej humaine cherchait déjà à secouer lesI langes de la superstition et du fana-; tisme. Dans la seconde, l’auteur s’estj proposé de stigmatiser les Tartufes,
; quelle que soit leur robe, quels que{ soient les degrés de l’échelle sociale oùUs se trouventmontés, de flageller lesfausses réputations, les gloires usur-pées, les vices honorés, de sifflerl’intrigue et la bassesse, de caricaturerle faux mérite, en un mot de sapertoutes les hypocrisies. L’œuvre de M.Lemercier embrasse la période révolu-tionnaire,l’Empire et la Restauration;ses allégories sont nombreuses, conti-nuelles, mais faciles à saisir ; ainsi,Dynastiarque personnifie la royautélégitime; — Démagogueule , la canaille,la populace ; — p'éodalie, la noblesse;— lnquisitine ,le clergé ; — Luttessole,
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