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Tome second.
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LES LIVRES A CLEF

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bien véritable qui est arrivée, il n’y rpas trente ans, dans une des villesd’Allemagne .... On a donné des nomssupposez aux personnages et au paysoù cette aventure est arrivée, ntvoulant pas les nommer et pouicause...,»

Le « Manuel du Libraire » (t. IVcol. 460, 461), contient de précieusesindications sur des programmes dtpièces analogues, dont il est parltdans cet ouvrage en leur lieu et place,réunis, sous le titre de Théâtre dtl'Electeur de Cologne , » en deux vo-lumes pet. in-<S, qui se conserventdans la Bibliothèque de l’Arsenal.

En

voici les titres: i° La métamor-phose inutile des femmes extravagan-tes. » — 2° « La conquête du pays deCocagne échouée . » — 3° « Le Pauvrtriche. » — 4° « Perfidie punie parelle-même . » — b° « Basilique dtÜernagasse. » — 6° « Tout ce quir eluit n’est pas or. » — 7 0 « Le Trom-peur, » — {\ es t inutile d’ajouter qvules auteurs de ces pièces allégorico-satiriques sont demeurés inconnus —Bien qu’il soit à peu près certairqu'on ne pourra jamais découvrir les

personnages réels auxquels il est faiiallusion dans ces écrits, on ne pouvaitse dispenser de les mentionner dans

cette étude.

Peau (la) de Chagrin.

Voir: Œuvres de Balzac .

Pédant (le) joué, comédie erc 'nq actes et en prose.

Voir: Œuvres de Cyrano deBergerac.

PEREGRINO (IL) (Par JacomcCavicco). Parma. Per OttaviancSalado, MCCCCCVI1I, in-4.

Première édition de ce romanrare et curieux ; on en connaît dix

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autres sous ce titre : Il Libro delPeregrino... La onzième et der-nière est datée de Venise , 1538.

Il existe de nombreuses traduc-tions françaises sous le titre de :« Dialogue très élégant intituléPEREGR iN.etc. » On en connaît aussides traductions espagnoles.

Cet ouvrage que le « Manuel du li-braire » appelle un roman moral (i)semblerait assez insipide aujourd’hui.Voici ce qu’en dit Niceron (t. XXIV,p. 338) : « Le principal sujet de celivre est le récit des aventures de Ca-viceo, qui- s’y est caché sous le nomde Pèlerin, et des voyages péniblesqu’il entreprit en divers pays étran-gers à l’occasion de ses amours avecla belle Genèvre (sic) ; le fonds en estvéritable, mais l’auteur l’a beaucoupamplifié. Ce livre faisait en France ,au commencement du règne de Fran-çois I er , les délices de la jeunesse etdonnait lieu aux prédicateurs d’enblâmer fortement la lecture commedangereuse. En effet, Caviceo , portépar son inclination particulière à l’a-mour, a donné carrière en plusieursendroits à son humeur libertine et ya répandu plusieurs mauvaises ma-ximes ; ce qu’il y a de surprenant estqu’il ait composé cet ouvrage, nonpas dans sa jeunesse, mais dans unâge assez avancé et dans la place degrand-vicaire, et qu’il l’aitpublié peuavant sa mort. »

PERFIDIE (LA) PUNIE PARELLE-MÊME, tragi-comédie sui-vie de la Peste guerrière en l’honneurde Mars. — Lille , s. d., pet. in-8de 44 pp.

Ce n’est que le programme de cettepièce allusive, dont il est déjà ques-tion à l’article « La Peau de bœuf »(Voir ce titre.)