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Tome second.
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LES LIVRES A CLEF

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d’œuvre politiques et littéraires de lafin du xviii' siècle, » et dans les « Ré-vélations indiscrètes duxvui' siècle, »par Auguis (p. 77 à 107). La « Corres-pondance littéraire (juin 1788) endonne la clef suivante: Af m » de Valcé,M m » de La Châtre ; — M m « Armande,M" 1 ' de Staël ;— M™ de Valfort ,de Matignon ; — de Sainville,

M m ' de Brancas ; — AI «• de Verseuil,M m 8 d’Andlau. Ces dames sont assezmaltraitées par l’auteur, qui n’a pasété plus bienveillant pour A/œe* d eMerville, de Plainval, de Follange, deVerneilly, dont les noms véritables nesont pas connus.

Ce malicieux écrit a été réimpriméencore vers 1860 (Paris,Dentu , in-18).On y peut joindre les pièces suivan-tes : 1» Petit commentaire sur le titrede la petite brochure: Petit Traité,etc. »Saint-Lazare (1788), in-8 ; « 2* del’Amour des Sots pour les Femmesd’esprit, » causeries parM me la douai-rière d’Avroy (Joseph Demoulin).Liège et Paris , i 85 g, in -32 de 55 p. ; —3 ° « Menus propos sur l’amour desFemmes pour les Sots. » Liège etParis , i 85 g, in-i 8 de 45 p.

Petite (la) Maison, proverbe.

Voir: L’Esprit des Mœurs audix-huitième siècle.

PETITS (LES) SOUPERS ETLES NUITS DE L’HOTEL DEBOUILL-N. — Lettre de milordcomte de *** à milord ***, au sujetdes récréations de M. de C-stri-s,ou de la danse de l’Ours. Anecdotesingulière d’un cocher qui s’estpendu à l’hôtel de Bouill-n, à l’oc-casion de la danse de l’Ours. —Bouillon (Londres ), 1783, in-8 de93 pp. Rare.

Ce singulier ouvrage, plus méchantque spirituel, est de Anne-Gédéon La

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Fitte, marquis de Pellepore, dont il aété parlé plus haut à l’article « LeDiable dans un bénitier. 9 Dans cepamphlet très injurieux, la duchessede Bouillon est représentée commefemme plus que galante et comine lamaîtresse du marquis de Castries,alors ministre de la marine. Dès sonapparition, la police fit sévèrement re-chercher et détruire ce libelle ; maiselle ne put empêcher qu’on en fît uneseconde édition, et les agents des fa-milles compromises ne furent pas plusheureux dans leurs négociations avecl’éditeur Boissière, libraire français réfugié à Londres , dont l’avidité éga-lait la bassesse. La clef de ce pam-phlet est des plus simples : il suffitderétablir une ou deux lettres dans laplupart des noms : ainsi Bouil—>hBouillon; —Hén—n, Hénin ; —Lauj— n ,Lauzun ; — duc de Ch—tr—s, Char-tres ; — Genl—s, Genlis ; — Gué-é—é,— Guéméné, etc. Tout cela est fortclair.

PETRONII (T 1 TI) ARBITRI SA-TYRICON QUÆ SUPERSUNÎ,cum integris Doctorum VirorumCommentariis (id est : Nie. Heinsii,Guil Goesii, Dupsyratii, Bourde-lotii, Reinesii, Jani Dousæ, A.-A.Gonsali de Salas, etc.), curantePetro Burmanno. — Editio secunda-Amstelœdami, apud Jansonio-Waës-bergios. cio. io. cc. xxxxiv., 2Vol-in-4de xxx ff. 886 pp., et de iv ff-408 pp., plus lxvi ff. pour lesdivers index. Front, gravé.

Cette magnifique édition du romande Pétrone est encore considérée ajuste titre comme la plus belle etl’une des meilleures que nous possé-dions. Les éditions de cet auteur sont,comme on sait, fort nombreuses ; sonouvrage a été traduit dans la plupartdes langues européennes et particu-