loin a,! SUré ’ c>est °l ue nous1 , de posséder
Vrai texte de
sommestout le texte et leque se Cet ouvra S e - Quant au butsont £ Serait P ro posé l’auteur, les avisM acrobe C ° re - b ‘ en parta § és : depuisricotj , qui ne vo y a R dans le Saty-b ut un P ur roman dont l’uniqueoui .u - P la 're,jusqu’à M. de Guerle,n’y est esita ' t P as a affirmer qu’ilbi e n j truHement question de Néron ,que c ^ 6ns se sont refusés à croireUsions 5a * i£ l ue contînt des al-p étro a des fans contemporains delesquek ^ >autres t au contraire,parmisaubon T faUt CUer "l'iraboschi, Ca-d’autre^ Lavaur ’ Burmann et bienq Ue 5 es ' Y °nt vu une peinture satiri-toute *1 4 d ‘ ss °lution romaine dansd’ a ;M S es classes de la société, c’est
enfin e ce S J'° Pini0n la plus S énérale ;
e sti m ’ a i,,„ a ‘ n f savants > d’ailleurs trèsdérer S ’ n ont P as craint de consi-c ommp C£tte Croyable productionsous la Un - Cours de morale déguiséc °nd pemture des vices. » San s rienbut H P . re> ma * s pour rentrer dans lenotre étude, il convient au
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LES LIVRES
traductions 3 f S ^ n - Ôtr6 ' D ® toutes les
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de G uer / e p e edU CeUebien de ™ P sonne n’ignore à com-Satyricon n * r0Verscs a donné Heu lede Pouvrntt aU ’ tËXte ’ date ’ butet disent Se> t0Ut a éte mis en doute
heut r i Ve ?, pIus ou moins de bon-jusqu’à n lnei eur essai à consulter,'ions SUr toutes ces quesl
« Nouvelle U Re e h M ‘ Peire< ! uin :
et critin, Recherches historiquesLyon iRfifi ® Ur 0 Pétrone *> ( Pa ris et
ser que le ilr 8 -’ T ° Ut P ° rte à P6n 'd °ns n’a ! ^N^con que nous possé-même rn pasete écrit par une seule etle temn ai ^ 5 ° n n?est d’accord ni sur
^S P a , 0 t U r. UfUtCOm P° sé ’ nisurson
à croire menticité ; Voltaire tendaitavaient TT lesco P istes d “ Moyen-Agecirconai US que mutes les autresroman eS ’ con *ribué à mutiler celions . ° U a y pratiquer des interpola-Dlna „’. en . résuni é» ce qui paraît le
A CLEF
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moins de citernes conjectures de ceuxqui ont fait de la satire de Pétrone une espèce de livre à clef et qui ontcru que cet auteur avait en vue Néron et les complices de ses orgies ; voici,très sommairement, le résultat deleurs recherches :
Agamemnon , le professeur d’élo-quence, plein de morgue et de pédan-terie, serait, suivant les commenta-teurs faiseurs de clefs, le philosopheSénèque, précepteur de Néron , contrelequel maints traits piquants sont di-rigés dans le roman ;— Trimalcion(Ter mollis, trois fois débauchéserait le masque de Néron , qui est en-core représenté sous les traits d'Eu-molpe , poète boursouflé et débauché,allusion à la manie poétique duprince ; Polycenos, qui se déguise enesclave pour courir, la nuit, les salesaventures,figurerait aussi l’empereur,qui se livra parfois à ces scandaleusesparties de plaisir ; enfin Habinnas,le petit magistrat-architecte, ferait en-core allusion à la vanité de Néron ,dont on raille le goût pour les somp-tueux édifices ; — Fortunata, épousede Trimalcion, femme de basse nais-sance, représenterait Actée, affranchiede Néron qui l’aimait éperdûment etqui gagna sous main des personnagesconsulaires pour affirmer son origineroyale, afin qu’il la pût épouser ; —Norbanus personnifierait Tigellin , l’i- -gnoble favori de l’empereur ; — Phi-lumène, la captatrice, qui ne pouvantplus s’offrir elle-même aux plaisiisdu prince offre ses deux jeunes gar-çons qui sont acceptés avec empresse-ment « novitate stupri, » ne seraitpoint une invention ; Suétone , sansdonner les noms, a rapporté quelquechose de semblable ; — sous les nomsde Naples et de Crotone , il faut re-connaître Rome et ses honteuses dé-bauches ; Encolpe, dont le nom grecsignifie « je m’insinue, » est le pivotdu roman et serait destiné à « insi-nuer » l’horreur du vice. — Il faut4