LES LIVRES
Soi
Gentil Arnaldus, — M. Arnault ;
La reine Lionnelle de Galle,— M me Sain-tot ;
Le Palais de la sage Arthénice, —l’hôtel de Rambouillet;
Arthénice, — M™ de Rambouillet ;
La Lionne du Temple marécageux, —M lla Paulet, qui logeait au Marais duTemple ;
La reine de Sarmatie, — la reine dePologne ;
Un enchanteur fiacron, — un carrossede louage;
Un bon luitton,— un bon lutteur (com-battant) ;
Duc de Gravelinos, — le duc d’Or-léans, qui a pris Gravelines ;
Caqalie, — Cazal secourue par l 'Her-cule de Lorraine, — le comte d’Har-court;
La divine Aplanie, — la princessedouairière de Montmorency ;
Le prince Porphirogène, — M. lePrince ;
' La belle Mégalopolie, sa sœur, —M m0 de Longueville;
L’incomparable Germanicus , — M. lePrince ;
Deux siens chevaliers, —M. de la Mous-saye et M. d’Arnaut;
L'illustre Julie, — Julie d’Angennes ;
Le merveilleux brochet,— M. le Prince.
Le lay de la fièvre, — Pièce récitée àChantilly, sur la maladie de M. lePrince ;
l.e matois normand, — le présidentDes Hameaux ;
Leroy-Tarin, — professeur d’élo-quence ;
Neufgermanicopsant, — Neufgermain;
La belle et extraordinaire fille de Na-sin de Galette, — la tille de Renau-dot, fondateur de la Gazette ;
Dinaste Nasin, — Renaudot, princeNasin, ainsi nommé pour son nezen pied de marmite.
Toutes ces allusions si goûtées alors
paraissent aujourd'hui bien insigni-fiantes et bien insipides.
Portrait (le) de la vraye
AMANTE...
Voir; Le Duel de Tithamante.--
PORTRAIT DE LA COQUETTE,ou la Lettre d’Aristandre a Tima-gène. — Paris , de Sercy, 1659,in-12. Réimprimé sous ce titre -Portrait ou le véritable garaC'tère de la Coquette. — Paris ,Claude Prudhomme, 1701, p et-in-12 de 264 pp. On y joint: L ACoquette vangée, s. l.n. d., 48 pp-in-12.
M. Paul Lacroix , dans le « Bulle 1 * 11du Bibliophile » (1860, p. 1003), nousdonne de curieux renseignements su fce petit volume dont l'auteur est Féli*de Juvénel, originaire de Pézenas etdescendant du célèbre Juvénal desUrsins, chancelier de Charles VL« Cet agréable livre, dit M. Lacroix*où la satire et l’épigramme prenne 111les formes les plus polies et même l eSplus galantes, est une galerie de p or 'traits esquissés, d’après nature, dansles assemblées de Coquettes du Marais,en 1659, et surtout dans la ruelle d®Ninon de Lenclos . L’auteur ayant eteassez cruellement mystifié par les C°'quettes, ses amies, qu’il avait voulurégir avec trop de pédanterie, se retira,furieux, dans son sanctuaire de Pcz®'nas, et composa ce factum contre I e5femmes de bel esprit qui l’avaien 1maltraité. Ninon de Lenclos s’étant re*connue dans un des portraits I e5moins flattés de cette cour de ®°'quettes se fit justice elle-même en coh 1 'posant un petit chef-d’œuvre de ma'lice, d’esprit et de style que ses arm 5publièrent sous le titre de « La C°'quette vengée, n — Il y a là une m ® 1
Portraits (en vers.)
Voir : Œuvres satyriques à eP. Corneille de Blessebois.