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LES LIVRES A CLEF
meris,— la Poméranie ;egalinnis, — le Mecklembourg ;-usilla, — la Prusse ;ugilla, — Vile de Rügen ;tetilia, — Stettin ;
’tardia, — Staagardt;
"olbilla, — Colberg;
Volgasia, — Volgastum (!) ;
P asua, — Possenheim ;
Adelgunda , — la noblesse;
■Agrilla, — les paysans;
Lastlevius , —Vv’allenstein, général ;Beinharnius, — Arnïieim, général ;
P or quinus ? —Torquato Conti ;Godlachius, — sans doute Gœtz;Jolola, — Loyola (Ignace de) ;Gustula, — Gustrow , résidenceducs de Mecklembourg;
Braburgis, — le Brandebourg;Gryphissina, — Greifswalde ;Ralcomontius, —de Falckemberg;Contilius, — le comte Tilly ;■Anomia, -romaine;
le comte Tilly ;la religion romaine ;lùqim, — id ;
•lemanus, — le gouverneur de Mag-debourg;
: àasta, — Augsbourg ;mdelicia, ~ la Souabe ;othanus, — le duc Bernard, ou Er-; n sst de Saxe ;
’hcianus, —l e Palatin Frederick ;ioian, — la Bavière . , ,
Ajoutons que C. Grypliius, qui ;avait lu les trois pièces dont il a corn- jPosé la clef, ne paraissait pas en fairetrès grand cas ; voici comment ils exprime à leur sujet *. a Les vers la-tins sont assez corrects et élégants ;^tats l’excellent Micraèlius aurait bienfait de ne pas s’essayer en allemand car > en vérité, ses vers sont par tropdurs et grossiers. »
, A CLEF
Dash n’est que le pseudonyme deM"» Cisterne de Courtiras, vicomtessede Saint-Mars, féconde romancière etécrivain de talent, — Suivant une notede M. G. Brunet, l’auteur de la « Pom-j me d’Ève » avait introduit des person-i nages réels dans cet ouvrage. Ainsi,
! l’héroïne du Livre, Hélène Mellier, se*j rait a une célébrité féminine lancée; dans la politique avancée dont tout lej monde connaît les excentricités » (/).
j POMPE (LA) FUNÈBRE DE VOI-j TURE, avec la clef, s. 1 ., 1649,j in-4 de 26 pp. Très rare. — Autreédition: Paris , T. Quinet, 1650,
in-4 de 2 ff. 38 pp.
Cette pièce de J.-Fr. Sarasin, est
dédiée à Ménage, qui l’a réimprimée,
en 1650, dans les œuvres complètes
I de l’auteur
des
30 fr.
Voiture, assez délaissé aujourd’hui,jouissait d'une telle réputation, qu’àsa mort, l’Académie française prit ledeuil, hommage qu’elle n’a rendu àaucun autre de ses membres. Sarasinimagina de raconter ses funérailles enj y ajoutant beaucoup de détails de soni cru; son ouvrage est en prose mêléej de vers français , latins, italiens et es-j pagnols. — L’auteur suppose ensuitej que les vieux écrivains français , fortgoûtés de Voiture, ont voulu le achro-niquer » et ii donne la Table desXI chapitres de la « grand’chroniquedu noble Vetturius; » il y ajoute lestitres de sept autres chapitres que Ra-belais voulaitadjoindre à ladite chro-| nique; ce morceau est le seul quij donne matière à une clef, portée d’ail-j leurs en marge, mais d’une façon peu
j claire ; la voici ;j Vetturius, — Voiture;
! Brun de la Coste, — M, de la Coste ;j Le chevalier de la mouche, — M. de| Saint-Aignan, qui portait toujours
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On sait