io SS
Livre Page
LES LIVRES A CLEF
1056
— io 3 . Micrus à Pisauro, — c’est
Paulius ;
IV. it2. Pultipliagi, — ce sont oules Suisses ou les Alle-mands ;
— 114. Virgines Vestales, — ce
sont les religieuses ounonnes romaines ;
— i 3 o. Theridates — signifie
— 143-144. Rossi fait assurément
allusion à Ciampolo, dé-tracteur des anciens ettrop grand admirateurde lui-même.
V. 1 53 . Les Poliarques —sont lessénateurs de Rome , biendifférents de leurs an-cêtres et que l’on nom-me aujourd’hui les troisConservateurs.;
— ig 3 . Nicius Ruffus, — c’est le
pseudonyme de l’auteurmême d’ « Eudémie ; #
VI. 2x6. Geryon — désigne leroyaume d’Espagne ;
— 218. Aspim, — anagramme de
Pisam, Pise , ville célèbrede la Toscane ;
— 2x9. Vestales, — ce sont, ou
les religieuses cloîtréesqui ont été fondées parsainte Ursule, ou lesBéguines;
VII. 234. Teras, — c’est ce père do-minicain Richard Nico-las qu’on appelait lemonstre, en raison deson énorme tête ;
— 237. Fuscus, — c’est Antoine
Brunus, poète italiendistingué ;
— 237. Pusillus Cœsar, — Virgi-
lius Cæsarinus, jeunehomme d’une illustrefamille de Rome , mortprématurément ;
— 254. Celui qui a publié un vo-
Livre Page
lume sur les auteurs il-lustrés de cette époque,c’est Léo Allatius ;
— 260. Rex alectryo — (Gallus),
— 260. Diana Daphnitis, — Notre-
— 270. Les philosophes , — qui se
sont voués au culte re-ligieux de Minerve, nesignifient pas autre choseque les Jésuites .
Pour les autres livresnous nous servons de ladernière édition citée :
— 169. Hosippus, — c’est Rossi
lui-même ;
— 170. Aristides, — Ubaldino ;
— i 63 . Prœtor, — c’est le duc
d’Ossuna, gouverneurde Naples ;
— 178. Templum Palladis Psy-
mands à Rome , placéesous le vocable du Saint-Cœur de Marie ;
— 192. Cumanus sacrorum rex ,—
c’est le souverain Pon-tife Urbain VIII ;
— 192. Mellitus, — le cardinal
François Barberini,ainsisurnommé en raison desabeilles qui figurentdans les armes de sa fa-mille.
— 23 g. Crepitaculum , philoso-
phus, — Thomas Cam-panella, dominicain fa-meux par ses parado-xes ;
Enfin celui qui est représenté commemathématicien prodigieux, c’est le Jé-suite Scheiner, à qui l’on attribuel’invention'du télescope.