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Tome second.
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1159-1160
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IIjcj MAITRESSES

il écrit parfois son nom), était origi-naire de la Gascogne ; sa vie fut pas-sablement agitée, si l’on en juge parles détails que nous rapporte l’abbéGoujet (tome xm, pp. 174-195).—Le troisième volume de l’édition ci-dessus décrite de ses œuvres com-plètes, comprend les « Amours » del’auteur. On y trouve quatre livresdes Amours de Marguerite, autre-ment dit Marguerite de Valois , pre-mière femme du futur Henri IV , dontil était devenu amoureux à Blois ; troislivres des Amours de Sevère, belledame qui est demeurée inconnue etdeux livres des Amours de Grasinde,jeune demoiselle de Paris , que laJessée paraît avoir particulièrementaimée.

JODELLE , EST 1 ENNE DE... —Les Œuvres et Meslanges poéti-ques d’Estienne de Jodelle, sieurdu Lymodin. — Paris , NicolasChesneauet Mamert Pâtisson, 1574,in-4.

Ce poète, qui fut un des plus célè-bres adeptes de l’école de Du Bellayet de Ronsard, n’est plus guère connuaujourd’hui que comme auteur dra-matique. Ses mélanges poétiques for-ment cependant les trois quarts aumoins de son œuvre. Bien qu’il sesoit élevé, souvent avec une vervebrutale, contre Vénus et contrel’amour, on trouve dans ses nombreuxsonnets (on en compte 160), leslouanges d’une Délie, demeurée in-connue. Peut-être était-ce encore unepure abstraction, comme on l’a con-jecturé pour l’Idée et la Délie deClaude de Pontoux et de MauriceScève , dont il est parlé plus loin.

LA HAYE, MACLOU DE... —

Les Œuvres de Maclou de La Haye,

des poètes 1160

j PlCCARD, VALET DE CHAMBRE DU ROY.

| — Paris, 1553, in-16.

On remarque dans les poésies de! ce très médiocre auteur dix-huit son-i nets d’ « Amours » et « vingt vœuxI aux vingt beautés de l'Amie. » Plusj discret que bien d’autres, il ne nousj a pas fait connaître, même par unj pseudonyme, l'Amie dont il célèbre; les vingt beautés.

LE CARON , LOUIS. — La Poésie| de Loys Le Caron , parisien. —

| Paris , Vincent Sertenas, 1554, in-8.

! « Louis Le Caron de Charondas, ju-

! risconsulte et grave conseiller, ami; d’Etienne Pasquier , se livra commecelui-ci à la poésie, pour son amuse-ment. Il composa ses vers dans sajeunesse; plus âgé, il n’écrivit plusque des ouvrages de droit. 11 est diffi-j cile de rien lire de plus obscur, dej plus pédant, de plus barbare et dej moins poétique que ces prétenduesj poésies. On y remarque cent sonnetsj et des odes composés en l’honneur de| sa Claire, et dans lesquels il équivo-I que à perte de vue sur ce prénom.

! L’héroïne qui le portait ne nous estj pas connue. »

j LE ROCQUEZ, ROBERT. — Lesj premières Œuvres de R. Le Roc-| QUEZ, CARENTENNOIS, CONTENANT DI-j VERSES AMOURS, ORNÉES DE PLUSIEURSj BELLES FIGURES, ANAGRAMMES, MASCA-i RADES ET AUTRES COMPOSITIONS POÉ-

• tiques. — A Constances, Jean LeCartel, 1605, in-16.

Robert Le Rocquez, neveu du poètedu même nom, auteur du «Miroir del’Eternité, » a composé, en l’honneurde sa dame, qu’il nomme Diane,

, 59 sonnets et une multitude de pièces