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graphie, a décrit (mais en prose) tousles charmes de la belle et savanteToulousaine, Paule deViguier. Enfin,n’omettons pas davantage le joyeuxauteur des « Bigarrures », EstienneTabourot , qui tenait, dit-on, registrede ses maîtresses et en a mentionnéjusqu’à trente. La vingt-sixième, qu’ilqualifie d’ « honneste et gracieusedemoiselle », se nommait, paraît-il,Anne Begat ; ayant signé simplementde sa devise ordinaire : « A tousAccords », un des sonnets qu’il luienvoyait, la belle lui répondit par unautre sonnet qu’elle adressa au « Sei-
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gneur des Accords. » Le surnomsembla si bon au poète-amant qu’ill’adopta aussitôt et le garda toujourspar la suite.
Non moins que les deux siècles quenous venons de parcourir, le dix-huitième siècle donnerait aussi lieu àmaintes indiscrétions du même genre.Mais là, le terrain est moins déblayéet il est à peu impossible de se recon-naître parmi ces innombrables Iris,Philis, Chloris, Eglé, Glycère, etc.etc., dont les noms constellent tousles recueils poétiques de cette épo-que.
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