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Tome premier.
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ALGÉRIE .

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Momadat et les Oulad-Chaïb, s’éloignaient de lui, nedemandant qu’à faire leur soumission.

C’est peut-être bien en partie à ces bonnes disposi-tions que nous devions de ne pas avoir été plus vive-ment poussés. II est juste d’ajouter que ces sages dis-positions avaient bien pu être fortifiées par la vue destroupes françaises, que de loin on apercevait descendantles pentes des collines abruptes, se hâtant d’arriver dansla plaine. Quoi qu’il en fût, à l’approche de nos esca-drons, les derniers cavaliers ennemis avaient disparu,nous laissant entre les mains de quoi récompenserlibéralement nos cavaliers auxiliaires et les spahis quiavaient pris part à l’affaire.

Bientôt nous arrivâmes au camp harassés de fatigue,niais en somme très satisfaits d’avoir échappé à undanger que je crois être le plus grand que j’aie couru denia vie.

Général du Parate.

On reprend ici la série des lettres du capitaine Ducrot.

Milianah, 18 juin 1846.

Mon bon père,

t’attendais pour vous écrire la confirmation d unenouvelle qui devait vous être agréable, et je tenais àv °ns l’annoncer d’une manière certaine.