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^Empereur, qu’il attend toujours au mois de mai, etqui paraît se confirmer, d’après ce que tu me dis; maisque verra l’Empereur, en passant? quelle importantequestion pourra-t-il juger, au milieu de tous les avis°Pposés qui ne manqueront pas de se produire? Si leMaréchal avait un plan sage, bien conçu, bien arrêté,Peut-être pourrait-il le faire accepter par Sa Majesté;Malheureusement, il n’en est rien, et j’avoue que, pourMon compte, j’attends peu de chose de cette visite surlaquelle on fonde généralement de grandes espérances,lu as sans doute appris, par les journaux, que le gé-Ueral Deligny avait surpris, dans l’extrême Sud, leMarabout Sidi-Mohammed-ben-Hamza, principal repré-futant de l’insurrection; cette affaire très brillante,après les rapports, perd un peu de son charme lors-qu on l’examine de près. En résumé, nos goums ont fait^grandes pertes; le corps du marabout n’est pas restée Mre nos mains, et, aujourd’hui, le bruit s’accrédite dePlus en plus, chez les Arabes , que le marabout n’estP as mort; il serait seulement blessé grièvement à laet au bras; ses fidèles l’auraient enlevé rapidementle commencement de l’action.
W est fort difficile de démêler la vérité dans une affaireCe genre, mais il est incontestablement très regret-que le cadavre ne soit pas resté entre nos mains ;
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Stait '! UïCait P r0 P re qu’à une action Je guerre contre les Arabes ; il répu-^ * a * S3er commander la division d’Alger . D’autre part, il nef\, Sait P as qu’il fût possible de le mettre à la tête d’une division enlà l’embarras du gouverneur général. Le général Ducrot nea G e ait pas les préventions du maréchal contre le général Yusuf.