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Tome second.
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ALGÉRIE .

S’étudier à loisir, et n’en reparla pas à l’auteur; mais il y al ;e « de croire qu’il lavait apprécié, puisque, quelques mois plustar il, en septembre de la même année, il avait envoyé le géné-r al Ducrot à Blédéali.

Persuadé de la justesse de ses propositions et de l’impor-ta «ce de leur mise en pratique pour l’intérêt du pays, legéné-''“l) aussitôt arrivé, s’efforça de faire partager ses idées auMaréchal et aux officiers généraux ou autres qu’il jugeait enQuation d’exercer une influence : général Desvaux, généralLegrand, colonel Gresley, etc., provoquant leurs critiques etü répondant, entretenant avec eux une polémique suivie,Perchant enfin, par tous moyens, à faire prévaloir ses vuesta »t en Algérie qu’en France . Ces vues sont exposées dans lera Pport ci-après, qui n’est autre que celui qui, au mois de juin1^64, avait été soumis à l’Empereur et qui plus tard fut envoyéau général Trochu ,

Apport adressé à l'Empereur sur les moyens àemployer pour assurer la pacification de l'Al-gérie (1864-1865).

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1Ils urrection qui vient d’éclater dans la provinceOran a sur p r i s e t péniblement impressionné leP u 5li C) volontiers disposé à croire certains optimistes,^ Prétendent que notre établissement en Algérie n’ests la une question de maire et de garde champêtre.0l *une de pareilles illusions peuvent être dange-j, es ’ ^ est utile de faire connaître que tel n’est pas^ js des hommes qui ont vécu longtemps au milieu deses et étudié sérieusement leur caractère et leur