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que nous, sinon mieux, la géographie militaire de laFrance, et qui publient en allemand , sur notre systèmede défense, de nombreux ouvrages que je voudrais bienv °ir traduits pour ma propre instruction. Mais, d’aprèsCe que j’ai pu m’en faire expliquer, je reste convaincu'lue ces chers voisins ne font nullement fi de nos petitesplaces frontières.
“ Mais en voilà bien assez, et je m’arrête enfin, vousdemandant pardon, mon général, d’une aussi inter-minable épître. Je viens de la relire, et m’y trouve dis-tant sur un pied de bien grande égalité avec vous,mon supérieur à tous égards. Pardon encore une fois,P°ur ce travers d’éducation d’officier du génie; il n’ôterie n, je vous le jure, au profond respect avec lequel jesu is, etc.
Mon cher colonel,
Merci de votre longue et très intéresiante lettre. Vousfiez bien prendre mon travail au sérieux, et dès lorsI e ne désespère pas de vous amener à partager mes con-fions.
j ne vous dirai pas comme M. de Girardin a M. def éronnière : # Vous êtes le passé, je suis 1 avenir» ;