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Tome second.
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STRASBOURG .

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législatif, et je t’avoue que j’ai éprouvé un sentiment deviolente colère et de profonde indignation en lisant cesparoles de M. Rouher : « Il n’y a pas une faute com-mise ! » C’est d’une impudence, d’une impudence sansnom ! et dire qu’un pareil discours a été couvert d’ap-plaudissements ! c’est véritablement à désespérer de lasituation de notre malheureux pays ! Il paraît que lemaréchal Niel s’est ravisé, et qu’il défendra le tristeprojet de loi sur la réorganisation de l’armée. Je ne luie n fais pas mon compliment. Comme je l’avais prévutout d’abord, l’organisation de notre infanterie nesoulève que blâmes et murmures. On ne comprend pasnomment le gouvernement affaiblit ainsi nos cadres, auMoment où il se préoccupe d’augmenter, dans desImportions considérables, l’effectif de l’armée.

Le général Ducrot avait insisté vivement près du généralmssard, dans une conversation à Nancy , sur la situation dans

Quelle, en cas de siège, se trouverait Strasbourg , et sur la'Jecessité de s’assurer par des ouvrages détachés la possessiones hauteurs d’Osbergen, de Mundolsheim ... qui dominent laPbce, et d’où l’ennemi pouvait la bombarder. Ses idées sontïes utnées dans la note qui suit, datée du mois d’avril 1867 ;

note a déjà été publiée en 1871 dans une brochure dulierai Ducrot intitulée : De l’état-major et des différentesr>n es. (pi on éditeur.) Le général Ducrot réclamait aussi laRation d’ouvrages en d’autres points : île des Épis, Wac-etc. Se voyant en contradiction avec le directeur des'•mations de la place, le colonel du génie Sabatier, qui per-