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seconde partie, celle même qui a peut-être le plusd’importance, comme devant avoir de nos jours desa Pplications plus fréquentes, se rapporte aux petitesopérations de la guerre, telles qu’elles sont définies pars es précédentes circulaires. Nos soldats et nos officiersne sont pas plus ferrés sur ces matières que sur la forti-fication, et cependant on fait partout des patrouilles,des reconnaissances, des escortes de convoi, etc.
Je vous prie d’agréer, mon général, l’hommage de^on plus respectueux dévouement.
Le lieutenant-colonel, sous-chef du cabinet,
D’Ornan.
Le général Frossard au général Ducrot.
19 novembre 1807.
Mon cher général,
d® vous demande mille pardons de ne m’être pasfi'ouvé hier à mon cabinet de la rue Saint-Dominique,fi Ua nd vous avez pris la peine d’y passer. Je comptaisï6n y être, d’après l’indication de votre lettre du 14;
U m ’ a f a il U) pour affaire de service, revenir àSain t-CIoud.
^ vous renvoie, avec tous mes remerciements, les° Cü ments que vous m’avez communiqués, et je m’ex-
e aussi de les avoir gardés si longtemps.
n.
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