194 CORRESPONDANCE DU GÉNÉRAL DUCROT.
Si, jeudi prochain, vous êtes dégagé de vos occupa*lions du classement, et si vous êtes amené vers la rueSaint-Dominique, vous m’y trouverez certainement dedeux à trois heures. J’aurai un grand plaisir à causerencore un peu avec vous.
Veuillez, mon cher général, agréer la nouvelle assu-rance de mes sentiments très dévoués et très affectueux.
Général Ch. Frossard.
Vos réflexions étaient bien justes, cher ami, et l eSévénements vous ont donné mille fois raison ! Vodà donc Garibaldi et ses bandes en déroute, battus, bienbattus par les soldats du Pape, expulsés du territou eromain et désarmés par les soldats de l’armée italienu equi, hier encore, était toute prête à les appuyer et arevendiquer la meilleure part de honteux expl° lts-Comme cela peint bien le caractère de cette natm 11 ’dont le principal mobile est une puérile vanité unie aune sotte vantardise, et quelle amère critique de i apolitique suivie par notre gouvernement depuis Vi^ afranca !
Saurons-nous profiter de l’occasion pour sortir devoie fatale dans laquelle nous marchons depuis tiop