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Tome second.
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STRASBOURG .

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longtemps, renoncer aux équivoques qui ne satisfontpersonne et laissent tout en suspens ?

Saurons-nous enfin prendre une attitude nette etfière, et, sans discuter à perte de vue sur l’inextricableQuestion romaine, dans laquelle se confondent des inté-rêts politiques et religieux, dire à l’Italie,la main sur lagarde de notre épée : « Nous défendrons toujours lesdroits régaliens du Souverain Pontife contre les convoi-tises de la Révolution ; nous serons constamment prêtsa repousser par la force de nos armes quiconque oseraite uvahir le patrimoine de l’Église. Votre Parlement adéclaré Rome capitale du royaume d’Italie ! Le votee& t inique; il doit être rétracté; au nom du droit des§ e ns, nous réclamerons satisfaction. Aussi longtempsque nous ne l’aurons pas obtenue, notre drapeau pro-tecteur continuera à flotter sur les murs de Rome , à côtécelui du Pape. »

Hélas ! j’ai bien peur qu’il n’en soit pas ainsi, et queinfluences qui se croisent et se heurtent autour du

de

les

tr,

°ne impérial ne prolongent indéfiniment une poli-w que de contradictions et d’hésitations indigne d’un« ra nd pays comme le nôtre !

H empereur d’Autriche a quitté la France mardi,'®P r ès une halte de deux heures à Strasbourg . J’ai eu0r ineur de déjeuner entre Sa Majesté et le comte^drassy. La conversation a été fort intéressante, et^pression qui m’en est restée, c’est qu’il y a ententeP^cfaite entre nos deux pays. Le comte Andrassy mels *dt : « plus on étudie la situation, plus on est con-