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de la situation, la nécessité de se débarrasser d’hommesusés et déconsidérés, ne peut se décider à prendre unegrande résolution ; il se traîne à la remorque des évé-nements sans chercher à les prévoir, sans prétendre àles diriger. Le mécontentement, la défiance augmententdans des proportions énormes, et déjà commencent lesa gitations de la rue !
A Monsieur F. de Champs.
Strasbourg , 27 novembre 1867.
Mon bon père,... la situation est tellement tendue enCe moment qu’elle ne saurait se prolonger, les événe-ments ne peuvent tarder à se précipiter. La guerre à1 extérieur est le moindre des maux à redouter ; maisSe sont les émeutes, les bouleversements intérieurs,u Ue révolution sociale, peut-être , qui nous menacent.
de suis revenu de Paris avec de fort tristes impres-s *°ns ; l’inquiétude, l’inconfiance sont dans tous leses prits ; les meneurs du parti avancé s’agitent fort. Ilsne parviennent pas encore à entraîner les masses ; maisds trouveront de puissants auxiliaires dans la suspen-s *°n des travaux, le manque d’ouvrage, la cherté desVlVl ‘es, etc.
d’ai rencontré par occasion notre nouveau ministre^intérieur chez la princesse Mathilde ; j ai causé