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Tome second.
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STRASBOURG .

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dedans beaucoup d’anciens soldats offrant d’excellentesressources pour former les garnisons de nos placesfortes, et il suffisait d’une légère augmentation dans lescadres de l’armée active pour y puiser au moment voulules éléments indispensables à l’encadrement de cettegarde nationale (1). Gela eût coûté beaucoup moinsc her que l’organisation proposée par le gouvernement,organisation qui présente de très graves dangers aupoint de vue politique et donnera de très médiocresrésultats au point de vue delà guerre. Mais c’est l’idéeHxe de l’Empereur; les esprits les plus sages, les plusc °nsciencieux, l’ont vainement combattue plusieursfois. Il a paru ébranlé, et toujours il a fini par y reve-nir (2). Il fallait du nouveau, quelque institution datantsecond Empire !

Tout mon cher entourage se porte à merveille, nousay ons de bonnes nouvelles de tous nos parents et amis.

Pensez toujours à nous, faites-nous une petite part^ a ns l’emploi de votre temps lorque viendront les beauxjours.

Votre bien affectionné et dévoué.

f .'G Ceci n’est pas un projet ferme comme celui que le général a autre-^ présenté, c’est une solution émise comme un pis aller préférable° re à la loi qui organise la garde nationale mobile,j Le général, dans une lettre précédente, a déjà signalé cet entête-m uet de l’Empereur, qui écoute, se laisse ébranler, mais qui, une{[ Seu ^ résout les objections et revient à son idée première. Trait dis-l et bien connu du caractère de Napoléon III .