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^ent venir se masser sur notre frontière par les troisgrandes voies ferrées de Stettin à Dusseldorf parSchwerin et Hanovre; de Kœnigsberg à Cologne parI*anzig, Bromberg, Berlin, Magdebourg; de Breslau à^oblentz et Mayence par Dresde, Cassel et Francfort ,av ec bifurcation, à partir de Cassel ou Leipzig , versDarmstadt, Heidelberg et Carlsruhe , de telle sorte quen °us sommes également menacés sur notre front entrelieuse et Rhin, sur notre flanc entre Bâle et Lauter -k°urg. La droite de l’ennemi étant couverte par la^°selle et la Sarre, appuyée par les postes de Pellingen ,^arbach, Berncastel, Wittlich et probablement Birken-^dd, Iiirchsberg et Stromberg, sa gauche couverte parRhin et la Queich , appuyée par les postes de Ger-^ersheim, Landau, Neustadt et Kaiserslautern , unegrosse armée peut en toute sécurité envahir notre terri-ne par les trois routes de Sarrelouis à Château-Salins ,Sarrebrück à Dieuze, de Deux-Ponts à Sarrebourg .moment même où cette formidable démonstration^ire la majeure partie de nos forces disponibles entrea Moselle et les Vosges , deux grosses colonnes fran-
dissent le Rhin à Münchausen et Markolsheim, se por-^ 1rapidement vers les crêtes des Vosges , se reliant
des corps secondaires, entre Mutzig et Wasselonne ,
^ ar gés en même temps de bloquer ou d’observer
ra sbourg (1), de telle sorte que, à un moment donné,