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garnisons pour les places fortes. A mon avis, l’onC() nipte trop sur les chemins de fer pour faire arrivert°ut en ligne ; on aura plus d’un mécompte sous ce rap-port, au dernier moment.
Strasbourg est réduit à un maigre régiment d’infan-torie et un bataillon de chasseurs suffisant à peine auxAgences de place, alors qu’il existe à Mayence quatretoginrents d’infanterie, un bataillon de pionniers, six^otteries d’artillerie, trois escadrons de cavalerie, tout°ela indépendamment des troupes actives du 8 e corps...u est vraiment trop peu !
d’ai une peur affreuse qu’une fois encore nous nes °yons surpris par les événements, et Dieu sait ceVil en adviendrait ! cela pourrait être plus graveVen 1866 et 1867.
La prussifi cation du grand-duché de Bade se pour-toit toujours avec une grande activité ; on organise enCe moment le 3 e bataillon dans chaque régiment d’in-Vterie, et il est arrivé tout récemment à Carlsruhe unP e Lt noyau d’officiers et sous-officiers prussiens, quipour mission particulière d’organiser la landwehr ;
Vivent se transporter successivement dans les diffé—Vts cantons du grand-duché, afin de compléter et^* r e fonctionner cette nouvelle organisation.
L effectif de l’armée badoise, qui autrefois atteignait^Vcil emen (- le chiffre de quinze à dix-huit mille
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, dépassera certainement quarante mule
Sl l’honneur d’être, Monsieur le maréchal, de Votre