244 CORRESPONDANCE DU GÉNÉRAL DUCROT.
partie de nos forces sur la rive droite du Rhin , saisir l eSprincipaux passages de la forêt Noire, et, tournai 1 *'Rastadt (chose très facile), nous nous porterions rapide*ment sur l’excellente position de Heidelberg , en noU savançant par les vallées du Neckar et du Rhin avec de scorps secondaires à cheval sur les montagnes de kforêt Noire. Maîtres de Heidelberg , nous aurions tout®liberté de manœuvrer sur la rive gauche du Mein et d ela rive droite du Rhin ; nous menacerions les défilés d 0la Franconie , les vallées de la Fulda et de la \Ver a ’c’est-à-dire toute la formidable base d’opérations d°l’ennemi. Si, en même temps, un corps de débarq uCment s’avançait sur le Hanovre par la vallée du We ser ’nous serions bientôt maîtres, entre Gassel et FIanovr e >du nœud de tous les chemins de fer qui, du nord 3X1sud, de l’est à l’ouest, relient les différentes parties d uroyaume, nous provoquerions un soulèvement gène 03dans tous les États récemment annexés, et, en adw 1 ^tant que notre base d’opérations au sud fût menacée, 1nous resterait la base d’opérations au nord, c’est-à-d 11la mer et notre puissante flotte.
Après avoir exposé très succinctement ces idées, u
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gnez me permettre, Monsieur le maréchal, de vous
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que je suis vraiment affligé de voir notredégarnie de troupes au moment même où il sera 1 * P
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charme ue troupes au moment meme ou u sei«*- ynécessaire que jamais d’y avoir tous les éléments u ^
à la formation d’une bonne division active, a veC
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services auxiliaires, son matériel de campement ^voitures, etc., et cela indépendamment des corp s