247
bourbier, et nous finirons par en avoir par-dessus la tête.
ne dirai pas comme l’ami Trochu : Nous sommesfichus ! mais je dis : Nous sommes bien malades.
A Monsieur Rambourg.
Cher ami... J’espère que vous ne croyez pas untïl °t de toutes les sottes histoires que les gazettes alle-mandes ont débitées sur mon compte et qui ont été^Produites avec empressement par quelques-uns de nos^stables journaux. Il est bien vrai que je continue às üivr e très attentivement tout ce qui se passe en Alle-^Sne et à étudier ou à faire étudier tous les points qui0îl t une certaine importance stratégique; mais j’agisaVec la plus grande prudence et avec une extrême ré-s er Ve Q’ e gt ainsi que j’ai visité les principaux passagese la forêt Noire, les positions de Heidelberg , Darm-^adt, Mayence, Landau, Neustadt, Nothweiler , etc.,^is si discrètement que je n’ai laissé aucune trace de^ 0l1 passage. Quant à ma tournée sur le Rhin , voici la vé-; Les ingénieurs des ponts et chaussées français ou ba-° ls font périodiquement des tournées sur le Rhin pourls Ùer J es travaux d’endiguement entrepris d’un com-accord; au mois de mai dernier, le moment étante au d e f a j re une de ces tournées, le préfet du Bas-Rhinen profiter pour examiner la valeur de certaines