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différentes armes, de donner des ordres avec plus deCa lme, de clarté, de précision. Ajoutez à cela queLeboeuf est un homme d’une intelligence supérieure,s °rti de l’École polytechnique le premier de sa promo-fi°n ; qu’il a pris part d’une manière brillante à toutes1108 guerres d’Afrique, de Crimée et d’Italie .
Le général Lebœuf m’a confirmé tout ce que j’ai vuQu deviné pendant mon séjour à Plombières.
Je ne sais si je vous ai dit que j’avais été appelé parEmpereur pendant son séjour dans cette localité. Du-rai U quarante-huit heures, j’ai été l’hôte de Sa Majesté,aVec laquelle j’ai eu de très longues et très intéressantesconversations.
J ai acquis la certitude que notre souverain ne se fait
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une illusion sur la situation intérieure et extérieureu nous a été faite par les événements de 1866. Il saitres bien que les Prussiens ne se sont pas arrêtés depuis°Wa et ne s’arrêteront pas sans une intervention très^rgique de la France . Leur ambition n’a pas de bornes.I l’Allemagne du Sud, viendra la Bohême, la Hol-&n de ? l’Alsace, la Lorraine ... C’est le peuple conqué-a,l f des temps modernes, toujours en armes, toujoursà profiter de l’occasion pour satisfaire ses convoi-J 6s - Arrêté par un échec, il ajourne ses projets, maisrenon ce jamais et les poursuit avec une ténacité‘Ayante (i). Tel il était en 1740, lorsqu’il se ruait a
tii}^ ^°* r ci-après un curieux extrait d’un journal de Hambourg , par-1815 de I A Lace et de la Lorraine comme de provinces allô-