258 CORRESPONDANCE DU GÉNÉRAL DUCROT.
général Jarras a jugé à propos de faire suspendre m eStravaux; j’espère que, du moins, le dépôt de la guer l ' epossède tous les documents nécessaires sur cette pafû esi importante de notre frontière.
Veuillez offrir mes respectueux hommages à MmeLeusse, ainsi qu’à Mme de Bussière, et croyez, ch ercomte, à mes sentiments bien affectueux et bien de*voués.
A Monsieur L. Rambourrj.
Strasbourg , 13 septembre 1868.
Cher aiii, 1
Il m’en a bien coûté, je vous assure, de renoncer a uplaisir d’aller passer quelques jours avec vous, à l'ocü?sion du conseil général; mais j’étais occupé d’un imp° r 'tant travail qui m’avait été demandé par le ministre, et ’pour le terminer, j’ai dû aller au camp de Cbâlons, ° tij’avais à prendre quelques renseignements indisp eIK sables.
J’ai profité de l’occasion pour causer longuement av eCle général Lebœuf, qui est homme de très bon cons^en tout ce qui touche les questions militaires, et J 1constaté avec plaisir qu’il avait obtenu un véritab lesuccès dans l’exercice de son commandement. Eu asSlStant à une grande manœuvre, j’ai pu m’assurer q ue cSsuccès était fort légitime. II est impossible de diri g e *des troupes avec une entente plus parfaite du jeu