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Tome second.
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STRASBOURG .

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éclater demain comme dans six mois, ou plus tarde ncore, mais qu’elle éclatera.

Pour le moment, les Prussiens ne la désirent pas,Parce que leur force augmente de jour en jour tandis'lue la nôtre diminue. Ils voudraient, avant d’entamerta lutte, compléter l’assimilation des armées wurtem-^ot’geoise et bavaroise, ainsi qu’ils l’ont fait pour la.*taxe, le grand-duché de Bade et la Hesse ; ils y tra-Va dlent avec ardeur, et le résultat sera complet dans unatl ou dix-huit mois. Les journaux du Palatinat annon-cent, ces jours derniers, qu’un officier général pras-$ien, accompagné de plusieurs officiers d’état-major^varois, badois et wurtembergeois, allait faire pro-bablement la reconnaissance de notre frontière de^ a ndau à Sarrelouis . Le fait est parfaitement exact, etI e tiens de bonne source que des écuries pour quarante-bif chevaux ont été préparées, par ordre de l’autoritésupérieure, dans les villages bavarois limitrophes dea °tre frontière entre Wissembourg et Bitche . C’est bien*ta l’impudence, au moment où le gouvernement prus-Sle R fait sonner bien haut son prétendu désarmement.

Il

s ont vraiment une habileté machiavélique pour sur-e * c iter le sentiment national allemand et froisser lebre, tout en se donnant, aux yeux de l’Europe , lesa Pparences les plus pacifiques !

appui de cette affirmation, il faut citer l’article suivant^ 3lt d’un journal de Hambourg daté de 1815, et que leei[ d Ducrot avait retrouvé par un hasard singulier enjan-