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Tome second.
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STRASBOURG .

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Au comte de Leusse .

Strasbourg , 21 septembre 1S88.

Cher comte,"

Votre invitation est vraiment bien aimable, et mac hère femme serait bien capable de passer par-dessus laCr ainte de vous causer quelques embarras avec sa nom-re use nichée, mais elle est à Fribourg depuis une hui-de jours et y restera probablement encore autant.° r squ’e]Ie rentrera ici, ce sera pour prendre ses quar-j^ ers d’hiver. J’ai été les voir avant-hier et suis revenu* er soir pour dîner avec le général Frossard; je compteRetourner jeudi et ne revenir que dimanche.

Quand je dis Fribourg, c’est une façon de parler, car

0l d mon monde est installé à Littenweiler, petite maison

1 .

d’h amS k ^ en ^ r ® e Val d’Enfer, à trois quartse Ure de la ville, au milieu des sapins et dans unedation charmante (1). Hier matin nous avons été faire116 promenade de quatre heures dans les bois ; je nejj 0,lv ais assez admirer cette belle nature, et je jouissaisv °ir tout mon petit monde courir comme des écu-

^ at hme Ducrot était descendue dans un hôtel de Fribourg ena ®u de chercher une maison pour y passer l’été avec tous sesporç S ’ quand le lendemain matin, dès l'aube, elle entendit frapper à sa^ ^ a,t uiaître d’hôtel qui, ayant vu son nom sur ses caisses,'icug'* ! a P r * er instamment de ne pas demeurer chez lui... «Les Prus-tras II1£ d disposés en sa faveur, disait-il, lui feraient tropa * s parti s’ils apprenaient qu*il loge la famille du général Ducrot... »