290 CORRESPONDANCE DU GÉNÉRAL DUCROT.
eu le temps encore de prendre lecture ; on l’a gardé , 011en a pris connaissance, puisque deux jours après on & adit : « C’est fort intéressant, ce que vous m’avez refl 1 ' 5 ’et je suis bien aise de l’avoir eu. » .l’attendais qu’onrendît cet écrit, mais j’ai attendu vainement jusqu jCl ’et j’ai naturellement cru devoir n’en plus parler.
En somme, je pense qu’on vous sait gré de la cû' 11munication.
Je crois aussi qu’on questionnera ici Mme de P° uftalés et la princesse de Metternich , qui doivent ve 11 'à la troisième série, vers le 26 de ce mois.
Mon sentiment personnel est que tous ces dires, tcu ]teces opinions, sont parfaitement fondés, et que Ie s ^nements prévus sont inévitables, quoi que fassent I eaveugles qui vivent en ce moment dans la quiétuplus fâcheuse.
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En tout cas, il faut que ceux qui, comme nous
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plus juste, se raidissent et se préparent avec fermeté*Je vous renouvelle, mon cher général, l’assurancema sincère amitié.
Signé : Général Ch. Frossard*
En même temps qu’il informait l’Empereur pardiaire du général Frossard des entretiens qu’il a
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M. de Dalwick et le grand-duc de Hesse, le généraifaisait parvenir au ministre un rapport où il consig 11
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