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s es t mis dans la tête de faire abdiquer le grand-duc611 faveur du prince Louis, son mari; elle espère y arri-Ver à force de coups d’épingle et de tracasseries, maise ^ e se trompe : le grand-duc tiendra bon et restera àS ° n poste jusqu’à la mort.
Le général Frossard au général Ducrot.
Mon cher général,
J’»i
ai été empêché, dans ces derniers jours, de re-ndre
, comme je le voulais, à votre dernière lettre qui^tenait le récit détaillé de votre conversation avec• de Dalwick. J’attendais que ce document, que j’ai
^Uniqué, revînt dans mes mains, ce qui n’a pas° re eu lieu.
^°us me pardonnerez donc ce retard. Une heure après° lr reçu la lettre en question, l’occasion s’étant pré-
iis e
. ee d’en parler, dans le cabinet même, on m’a auto-a fa lire tout entière, ce que j’ai fait, sans en rien
SSer > sans même omettre un seul mot de ce que vous
îv ait 1
raconté Mme de Pourtalès de ses impressions
. s es conversations à Berlin . Tout cela a été écouté
a ^ etl tion et un intérêt autre, évidemment, que
s f m pf e curiosité, mais aussi sans réflexions
^ Pétantes de la part de celui qui m’écoutait. J’ai remis
s fe récit de M. de Dalwick dont je n’avais pas même
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