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Tome second.
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STRASBOURG .

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s es t mis dans la tête de faire abdiquer le grand-duc611 faveur du prince Louis, son mari; elle espère y arri-Ver à force de coups d’épingle et de tracasseries, maise ^ e se trompe : le grand-duc tiendra bon et restera àS ° n poste jusqu’à la mort.

Le général Frossard au général Ducrot.

Compiègne , 12 novembre 1868.

Mon cher général,

J’»i

ai été empêché, dans ces derniers jours, de re-ndre

, comme je le voulais, à votre dernière lettre qui^tenait le récit détaillé de votre conversation avec• de Dalwick. J’attendais que ce document, que j’ai

^Uniqué, revînt dans mes mains, ce qui n’a pas° re eu lieu.

^°us me pardonnerez donc ce retard. Une heure après° lr reçu la lettre en question, l’occasion s’étant pré-

iis e

. ee d’en parler, dans le cabinet même, on m’a auto-a fa lire tout entière, ce que j’ai fait, sans en rien

SSer > sans même omettre un seul mot de ce que vous

îv ait 1

raconté Mme de Pourtalès de ses impressions

. s es conversations à Berlin . Tout cela a été écouté

a ^ etl tion et un intérêt autre, évidemment, que

s f m pf e curiosité, mais aussi sans réflexions

^ Pétantes de la part de celui qui m’écoutait. J’ai remis

s fe récit de M. de Dalwick dont je n’avais pas même

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