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lQ ns à pas rapides vers le printemps, et, pour nous sou-pir au milieu des mauvais jours, nous aurons l’espé-ra nee, bien le plus précieux de la vie d’ici-bas ! Il seraità souhaiter que les perspectives de la politiqueéclaircissent en même temps que le ciel; mais, hélas!c est précisément le contraire qui se produit : duIïl °^Rs, ce me semble. En considérant ce qui se passeet| France aussi bien qu’au delà de nos frontières, je neque points noirs, signes précurseurs de terriblesj^ges... J’appréhende à l’intérieur une révolution et^ an archie ; à l’extérieur, une invasion de la Prusse.°dà deux épées de Damoclès incessamment suspen-ds sur nos têtes...
, dns doute, les événements accomplis et ceux quepeut prévoir en Espagne, en Italie, en Grèce , endttianie, ont leur importance, mais une importanceec °ndaire. Ce sont de simples effets, dont il faut^chercher la cause dans les habiles et perfides menées° a binet de Berlin , dans les fautes et les faiblesses de°* :re propre gouvernement.
^ Y a quelques semaines, j’ai saisi une occasion deJ u ser longuement et très intimement avec un hommeP 611 remarquable par sa haute intelligence, par sa par-d connaissance des hommes et des événements de.temps. Il me montra alors, avec une clarté saisis-
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e > la main de Bismarck se mêlant aux affaires de, jS P a gne, de l’Italie, de la Grèce, de la Roumanie ;
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