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Tome second.
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STRASBOURG .

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^ Ue cela finisse! » Un de mes amis, parfaitement placél* G Ur connaître ou plutôt pour deviner les pensées de^he souverain, me disait au mois d’août dernier :* L Empereur ne se fait aucune illusion sur la situationP r ®sente; Sa Majesté la juge beaucoup mieux qu’on ne6 Pense généralement; elle sait très bien que la lutteaVe c la Prusse est inévitable ; mais elle veut queaffaire s’engage par l’Autriche , qui, aux yeux de

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^rope, est dans une situation bien plus précaire,plus difficile que la France , qui a à faire valoir desj> r iefs bien plus incontestables ; l’Autriche s’engageant,a France la suivra tout naturellement, entraînant laGlande, le Danemark et la Suède ; les États du sude 1 Allemagne , partagés entre leurs sympathies pourfriche et la crainte que leur inspire la Prusse, garde-0l A la neutralité, et, en résumé, toutes les chances de^cès seront en notre faveur. »lorsque la princesse de Metternich est passée ici eneiî ant de Vienne , elle m’a dit d’un air tout joyeux :Fh bien, cher général, vous devez être satisfait;armée se réorganise, elle a repris confiance, est

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pleine d’ardeur et brûle du désir de prendre sa

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a Rche ; ce qui vaut mieux encore que tout cela, c’est

on a enfin compris à Vienne que, sous peine? n °us laisser étrangler, il faut agir, et agir au plus

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comme je répondais à la princesse : « Mais êtes*s bien sûre que notre Empereur est disposé à vousVre dans- cette voie ? » elle m’a fait un petit cligne-