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Tome second.
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STRASBOURG .

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pogne et je ne comprends pas que l’on puisse préférerbrouhaha des rues, l’asphalte, le macadam, les froidesMurailles, au calme des champs, au gazouillement des0l seaux, aux tapis de verdure, aux beaux ombrages et^ la mousse des forêts, aux vastes horizons, aux sainesei *ianations d’une belle et riche nature !...

Il y a quelques semaines, le commandement deBourges se trouvait vacant, je n’avais qu’un mot à direP°ur l’obtenir; mais, à ce moment, le vent soufflait enPlein à la guerre. Certains mouvements de troupes, desMesures prises dans nos places fortes et dans nos arse-** au x, beaucoup d’autres indices encore, prouvaient d’uneMonière évidente que l’on se préparait sérieusement à1 action. Afin de mieux m’éclairer, j’ai été à Paris , j’aiVu notre ministre, notre souverain, quelques amis enMesure d’être parfaitement renseignés, et, après avoirétendu les uns et les autres, je suis revenu à monP° s te, convaincu que nous touchions enfin à une solu-B°n. L’Empereur lui-même, à la fin d’une longue con-isation, m’avait dit d’un ton très résolu : « Il fauttenir prêts... (ceci entre nous). »

En présence d’une situation aussi accentuée, deProies aussi significatives, comment songer à désertertil °n avant-garde pour aller jouir des douceurs du reposEmpêtre dans notre paisible Berry? Cela n’était pas

B° s sible. Je n’ai même pas parlé de Bourges . Voilà

Qü’ . 11 .

i Une fois encore le vent a tourné ; autant nous étions

e Biqueux et rodomonts il y a deux mois, autant nous

imes pacifiques et doucereux aujourd’hui. Le fait