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Tome second.
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306
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306 CORRESPONDANCE DU GËNÉBAL DUCROT.

J’ai su tous les ennuis que vous avez éprouvés et je B* y

suis associé par sentiment d’affection pour vous. M- alS

ce n’est pas une âme comme la vôtre que le décourag e

ment peut atteindre. Soyez bien convaincu que tout I e

monde ici vous apprécie comme vous devez l’être, et

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vous tient en aussi haute estime que vous pouvezdésirer (1).

Vous ferez bien de venir faire une apparition à Pa r1 *’si vous êtes ici dimanche, il vous sera possible de T 01l’Empereur, car il n’a pas discontinué ses récept* 011militaires après la messe.

Vous me trouverez samedi matin, de neuf à oJl2 ^heures, à mon cabinet des Tuileries , et j’aurai g tatlplaisir à vous revoir et à causer avec vous.

Je vous renouvelle, mon cher général, l’assuran cemes sentiments très dévoués et affectueux.

Signé : Général Ch. Frossard.

f.e général Ducrot à son frère.

Strasbourg , mai ±86J*

Mon

CHER AMI,

Décidément je n’irai pas à Paris . Qu’irais-je y

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(1) Le général Ducrot avait vainement essayé de détendred’un de ses officiers victime de basses influences. Le ministre

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ou abusé, avait frappé avec la dernière rigueur l’officier en questi 0gré les efforts du général. Celui-ci fut profondément peiné d nn equ’il estimait injuste et qui portait atteinte à son autorité.

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