306 CORRESPONDANCE DU GËNÉBAL DUCROT.
J’ai su tous les ennuis que vous avez éprouvés et je B* y
suis associé par sentiment d’affection pour vous. M- alS
ce n’est pas une âme comme la vôtre que le décourag e
ment peut atteindre. Soyez bien convaincu que tout I e
monde ici vous apprécie comme vous devez l’être, et
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vous tient en aussi haute estime que vous pouvezdésirer (1).
Vous ferez bien de venir faire une apparition à Pa r1 *’si vous êtes ici dimanche, il vous sera possible de T 01l’Empereur, car il n’a pas discontinué ses récept* 011militaires après la messe.
Vous me trouverez samedi matin, de neuf à oJl2 ^heures, à mon cabinet des Tuileries , et j’aurai g tatlplaisir à vous revoir et à causer avec vous.
Je vous renouvelle, mon cher général, l’assuran cemes sentiments très dévoués et affectueux.
Signé : Général Ch. Frossard.
f.e général Ducrot à son frère.
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CHER AMI,
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(1) Le général Ducrot avait vainement essayé de détendred’un de ses officiers victime de basses influences. Le ministre
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ou abusé, avait frappé avec la dernière rigueur l’officier en questi 0gré les efforts du général. Celui-ci fut profondément peiné d nn equ’il estimait injuste et qui portait atteinte à son autorité.
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