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Chercher à me disculper, à prouver que le ministre aa gi avec faiblesse, sinon déloyauté !
Je ne m’abaisserai pas à jouer ce rôle. Tant pis pourCe ux qui, connaissant toute la vérité, ne comprennentPas que je défendais, dans la personne de M. X..., lesPrincipes d’ordre, de morale et de discipline sans les-quels il n’y a pas d’armée possible.
Cette affaire, grosse comme symptôme de la démo-nisation de l’armée, de la faiblesse et du manque deSe »s moral de nos gouvernants, est bien insignifianteelle-même, comme question de personne, alors queto «s les bons esprits, tous les cœurs vraiment français 0l *t de si graves sujets de chagrin et de préoccupations.
Attendons les événements, l’on verra bien où sontes hommes dé cœur et de dévouement !
Mon cher ami,
^ Depuis quatre jours j’assiste, impuissant, à des^ de désordres qui, chaque nuit, troublent le reposlc > au grand déplaisir de tous les bons citoyens.
^ 24, à la suite de l’élection de M. de Bussière,
6 *^ e vaui> iens s’est portée à son hôtel, a brisé
f Préaux à coups de pierres, a vociféré sous ses®h'es et dans les rues, tout cela de onze heures à