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Tome second.
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312 CORRESPONDANCE DU GÉNÉRAL DUCROT.

donc à me faire connaître dans quelle mesure et coin*ment il entendait réclamer notre intervention.

Il a répondu qu’il était décidé à ne pas sortir de chezlui le soir et à nous laisser toute liberté d’action. « Oh!par exemple, lui ai-je dit, ceci est trop joli, monsieurle maire ; vous voudriez vous réserver le rôle de conci'liateur et de pacificateur, et rejeter sur nous tout l’odieuxde la répression. Eh bien, je vous déclare que si I atroupe paraît ce soir, ce sera sous mes ordres, moi entête, entouré de mon état-major, et vous à mes côtés,en uniforme comme moi. Sinon, non, et l’on peut brû*1er votre ville sans que paraisse un soldat. » Le procU'reur impérial est intervenu pour faire comprendre aUmaire qu’il ne pouvait songer à s’effacer dans un pareilmoment, que lui-même l’accompagnerait, etc.

Enfin, après beaucoup d’hésitations, il a fini par s edécider, mais a beaucoup insisté pour ne pas mettr eson uniforme, mais seulement son écharpe.

J’ai fait la concession de l’uniforme. Puis je lui aJdit : « Aujourd’hui comme le premier jour, je suis coB'vaincu que, avec un peu de fermeté, il sera inutile d eilvenir à cette extrémité. Organisez vos agents sous I e8ordres de commissaires de police, donnez des ordr fiSénergiques pour qu’ils dispersent les rassemblem 6lltsaussitôt qu’ils commenceront à se former, arrêtent l eSmeneurs et les récalcitrants, et vous verrez querentrera dans l’ordre. Si mes prévisions étaient tr o&pées, si la police rencontrait une résistance sérieuse, attpremier avis de votre part de forts piquets partirai 611 *’