?-22 CO RUES POND AU CE DU GÉNÉRAL DUCROT.
Vous comprenez, cher ami, que, avec une telle pe f 'spective devant les yeux, je suis parfois très sombre- J evoudrais bien que les faits me donnassent un éclatantdémenti, qu’un éclair de patriotisme et d’énergie jaillide ce chaos que l’on appelle notre gouvernement, etnous fît sortir triomphants de difficultés en apparentinsurmontables!...
A Monsieur L. Rambounj.
Ai-je besoin de vous dire, cher ami, que tous, petit»et grands, nous avons quitté Cliâteauvert fort attristé 3de ne pas vous y avoir vu?... Nous voici rentrés augd e 'Nous avons trouvé de la neige, et, pendant que je vo ^ 3écris, elle tombe à gros flocons !
.J’ai déjà vu bien du monde, abattu beaucoup ^ e
besogne, et je me prépare à repartir au premier jour p° ülassister à la réunion des inspecteurs généraux qui s e,aconvoquée soit à Paris, soit à Nancy , suivant qu’el^sera présidée par notre ancien commandant en chef; ^maréchal Bazaine , ou par son successeur, le général d eFailly. La question n’est pas encore résolue. La coiR ^ 1naison qui a appelé le maréchal Bazaine au commao^ment de la garde et le général de Failly au commafl^ment du troisième corps n’est pas heureuse, pas p ^ 5que celle qui place le général Bourbaki à la préside»^du comité d’infanterie. Ici encore, comme trop souv^’
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