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c est une affaire d’intérêts personnels et d’intrigues quia dominé la question d’intérêt général.
La nomination du général Bourbaki au commande-ment de la garde était signée, elle lui avait été annoncée°fficieusement, déjà il avait reçu de nombreuses et sin-c eres félicitations. A coup sûr, personne ne convenaitmieux que lui à ce poste important.
L’Empereur, touché par des considérations de per-s °nnes, s’est décidé à revenir sur une sage décision déjàP r ise, et le ministre de la guerre est venu en personnec hez le général Bourbaki pour lui annoncer cette mau-v aise nouvelle, lui apporter, en quelque sorte, lesYeuses de Sa Majesté et les siennes, et lui annoncer que,c °iïime compensation, on lui donnait la présidence duc °mité d’infanterie.
Voilà comment le plus jeune, le plus vaillant, le plusiolu, le plus populaire de nos généraux se trouvePourvu d’une sinécure qui le condamne, au moins mo-intanément, à l’impuissance, tandis que deux hommesi populaires par eux-mêmes (fort injustement, je leix bien), parce que leurs noms se rattachent à latr ' s <-e expédition du Mexique et au malencontreux rap-it où il était dit que « les chassepots avaient fait mer-ise à Mentana », ces deux personnages, dis-je, se°mvent placés à la tête de commandements très im-itants.
^ e puis mon retour, j’ai eu occasion de voir le prince^ ^ a princesse de Metternich , en même temps que leir °n de Dalwick. ministre de Hesse, dont j’ai déjà eu