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Tome second.
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STRASBOURG .

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avait perdu plus de deux litres de sang, malgré l’appli-cation immédiate d’un premier bandage, a été trans-porté dans un bateau et, de là, en voiture au châteaudes Bussière, qui ont été fort surpris en le voyant arriverdans cet état. Les choses avaient été conduites si discrè-tement que, pendant trois jours, on a tout ignoré àStrasbourg , même la présence du prince à la Robertsau,e t les premières nouvelles sont venues de Paris , où ellesPaient été portées probablement par le comte de Beau-mont ou par ses témoins.

Lorsque je suis entré, la princesse et le prince étaient8 Ur un sofa dans un coin du salon, et, pendant la8 °U’ée, j’ai pu constater qu’ils étaient au mieux. S’il ya eu brouille un instant, la paix est faite et bien faite.'

En venant à la Robertsau, j’avais pour but de rendre

visite que le baron de Dalwick était venu me fairee o mon absence. J’ai eu avec cet homme d’État remar-quable, et toujours fort intéressant, une longue conver-sion dont je vous donnerai le résumé un autre jour,S mon chef d’état-major entre pour le rapport; et jes Uis obligé de terminer brusquement cette causerie.

Je n’ai que le temps de vous envoyer mes meilleuresQ mitiés.

Votre bien affectionné et dévoué.)