324 CORRESPONDANCE DU GÉNÉRAL DUCROT.
occasion de vous entretenir. Le beau Richard (1) vabien; il est encore un peu pâle, a toujours le bras coll eau corps par un bandage ; mais, lundi soir, il descendaitau salon des Bussière pour la première fois. Comi» 6l’ont dit les journaux, il y a eu un accident hémorra*gique qui a donné des inquiétudes la semaine dernière-Le docteur Sédillot a été appelé dans la nuit, mais d asuffi d’une compression artistement appliquée p allïfaire cesser l’accident et en prévenir le retour.
La blessure est mal placée, au haut du bras, 011plutôt à l’épaule, près de l’articulation; le fer a péné^ eà deux centimètres environ.
Les choses se sont bien passées comme l’ont racoH teles journaux. Les bateaux ont e'té fournis par un de R° samis qui en a beaucoup à sa disposition. Le prince s e stembarqué au pont de Kehl ; M. de Beaumont, dans I epetit Rhin, à l’établissement des pontonniers, etcesm eSsieurs se sont retrouvés sur la petite île de la rive drod e »
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sur laquelle était appuyée la culée droite du pont, <î u
été jeté devant nous.
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On a pris sans discussion les armes apportées p artémoins de M. de Beaumont (des sabres droits), et, apremière passe, le prince a porté un coup démanché^qui a porté sur le crispin du gant de M. de Beaumont, q llJ ’lui-même, a porté un coup droit, sans se fendre, 1°^heureusement, car s’il l’eût fait, son adversaire a lira
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été probablement touché mortellement. Le prince, i
(1) Incident relatif au duel du prince de Metternich et duBeaumont.