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ni er lien qui me rattachait au passé, qu’il ne reste plusri en derrière moi, tous ces souvenirs viennent m’as-Sl égeren foule, et j’éprouve un douloureux soulagementa m’y appesantir.
Au général Frossard.
Mon général,
J’ai regretté bien vivement de n’avoir pu vousl°indre dimanche soir; M. le commandant de Ligne-v üle a dû vous dire le triste motif qui, cette foisea core, m’a fait quitter Paris si précipitamment (1).
En arrivant ici, hier matin, j’ai trouvé votre excel-^®Rte lettre du 5; je vous en remercie de tout monc ®eur. Vous êtes vraiment trop bon d’avoir voulu vous° c cuper de moi à l’occasion des promotions dans laRégion d’honneur. Il est bien naturel et bien juste queministre m’ait préféré un vieux camarade qui valasser dans le cadre de réserve; je ne saurais en êtrer °issé en aucune façon et c’est de grand cœur que1 ^dresse mes cordiales félicitations à ce brave Fiéreck.
Le ministre de la guerre, que j’ai vu dimanche^tin, m’avait déjà annoncé que j’étais définitivement^® s )gné pour commander une division au camp de^riions; Son Excellence avait eu la bonté de me
(!) La
mort de Mme Dupleix.