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Tome second.
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STRASBOURG .

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1 adresse de tous les généraux commandants des divi-sons territoriales ou des divisions actives ; personne, pas'Hême le général en chef, n’avait le chiffre ; il a donc fallu^ envoyer demander au général commandant la divisiona Châlons , et à huit heures seulement nous avons puc °nnaître le mystère... fort peu important... Il s’agis-Sai t simplement de recommandations à faire aux géné-raux commandant les subdivisions territoriales, au sujet^ e s contrôles des hommes de la réserve et de la gardeNationale mobile. Ce matin t autre circulaire ministé-tle Ue prescrivant aux inspecteurs généraux de faireétablir des mémoires de propositions pour les grades deCa pitaines, lieutenants et sous-lieutenants.

J’ai reçu une lettre du commandant Tissier me disant^Ue jusqu’à présent il ne s’est rien passé d’extraordi-"aire à Strasbourg , si ce n’est l’arrivée du général° r geot et d’un général du génie chargé d’examiner°bit de nos places fortes de l’Est.

Le général Frossard semblait quelque peu étonné^ er que l’on ne pensât pas à me renvoyer dans ceCoi Qmandement que je connais si bien, que j’étudie“ Ve c amour depuis cinq ans ! Il m’a dit que, si les évé-^Qients s’aggravaient, il prendrait sur lui de me faire^ r Wr pour Strasbourg . Son corps d’armée sera dissous,s ^°n toutes probabilités, et ses différentes divisionsRiront à former le noyau des corps organisés dans

s t et le Nord-Est.

Le général m’a fait lire une lettre écrite de la main^ Empereur dans laquelle Sa Majesté dit que

« sans